Contre-Regards

par Michel SANTO

Un jardin sans nom.

UnknownIl est des endroits ignorés de la foule où flotte un sentiment de paisible quiétude. On y trouve souvent des jeunes gens rêveurs tout à leur amour, parfois un homme seul aux cheveux gris, toujours le même, perdu dans ses songes; ce jour là, une jeune maman et  son enfant dans ses bras endormi. Des touristes aussi traversent ce jardin pour rejoindre le cloître auquel il se trouve adossé. Ils le font à petits pas respectueux du silence et de la beauté du lieu. Un immense cèdre, quelques platanes, trois carrés de pelouses bordés de buis et une fontaine le composent. J’y retrouvais, certains soirs d’été, son gardien. Un homme discret qui me racontait sa dernière pêche dans l’étang de Bages , les habitudes des rouges-queues et les méfaits d’un couple d’éperviers devenu sédentaire. En fond sonore, l’apaisant murmure des eaux de la fontaine ajoutait un air de nostalgie à notre innocent bavardage. « Le temps s’écoule comme l’eau qui coule. » peut-on lire autour de son bassin… Depuis, mon jardinier est parti. Où ? Je ne sais ! Mais désormais , en cet endroit ignoré de la foule, je dois avouer que je n’y respire plus tout à fait le même air…

Chronique de Narbonne. Conversation avec Edouard R…

 

conversation


Un dimanche matin de janvier comme je les aime. Lumineux et doux. Face au soleil, en compagnie de mon jeune ami Edouard, nous improvisions sur le thème de la liberté «permise» dans l’engagement militant et l’exercice d’un mandat politique.

Je soutins qu’elle est très réduite, voire, pour le plus grand nombre, nulle. Sauf à considérer le projet politique qui mobilise le militant ou le politicien tout entier dans ses pensées et dans ses actes comme intrinsèquement libérateur. Dans ces conditions, en effet, «la privation de liberté» dans le présent de l’engagement politique (traduire : sens des responsabilités) est la condition d’une totale liberté dans la réalisation espérée du projet politique qui la porte.

Le ressentiment de celui qui fut un ami!…

imagesAlain Cottet est aujourd’hui Directeur Général Adjoint, à la Région Languedoc-Roussillon. Il s’occupe plus précisément d’économie. Je l’ai connu quand, au Ministère de l’Industrie et de la Recherche, alors dirigé par J.P. Chevènement, j’y exerçais les fonctions de Chargé de Mission auprès du Délégué à la P.M.I et aux Affaires Régionales. À cette époque, de 1981 à 1984, Alain Cottet était à l’Agence Nationale pour la Création d’Entreprises.

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