Contre-Regards

par Michel SANTO

Jeux d’été! Quel principe politique commun incarné par de Gaulle, Hollande et Tsipras, notamment?

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C’est l’été! Plus précisément les vacances d’été. Les magazines et les journaux s’allègent: plus de pub! Les « congés payés » s’engraissent: trop de siestes. Sous les parasols, mots fléchés, jeux et devinettes pour entretenir des méninges rêveuses. La « rentrée » est encore loin… Voici la mienne, d’énigme! Ludique et…philosophique. Les gagnants auront-droit… à rien! Rien d’autre qu’un prix de lucidité – virtuellement amical.

« Toute situation historique, considérations partisanes et politiques, stature intellectuelle, degré de moralité etc… mis à part, quel est le point commun entre les différents présidents de la République Française Charles de Gaulle, François Mitterand, François Hollande et Alexis Tsipras.« 

On peut rajouter à cette courte liste, selon l’envie ou le goût, d’autres éminentes personnalités, évidemment. J’ajoute, qu’il convient de procéder, pour trouver le principe de philosophie politique commun incarné par ces hommes d’État, par filtrations, décantations, éliminations successives. Un exemple de décision politique prise est souhaité, afin d’illustrer un principe de philosophie politique devenu au fil du temps un cliché, une banalité abondamment utilisée dans les cafés de commerce de notre univers médiatique. Bistros – les vrais – compris!

Allez les Nuls!

   

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Commentaires (4)

  • Bernard-Mery de Vargas

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    Bah, déjà ils ont tous dit qu’ils feraient quelque chose et on fait l’inverse… mais ça c’est presque banal chez un politique…

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  • Jacques Raynal

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    le refoulé…Mitterand, au fond, aurais adoré être de Gaulle, mais il coinçait pour un problème de hauteur ….Hollande , lui, se voyait en Guevara comme Tsippras mais il a coinçé pour un problème de largeur (bon, de hauteur aussi, c’est vrai…. En fait un peu de tout )).

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  • Yannick Bénézech

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    Si je n’avais pas peur de passer pour germanophile, je dirais « Realpolitik » ; je préfère le vocable de « Raison d’Etat » si cher à Richelieu. Le problème c’est que, appliqué au petit jeu de l’été (et en l’occurence au cas grec), l’expression peut tout aussi bien signifier : abandonner ses idéaux pour composer avec la réalité ; ou bien, et c’est plus négatif, manquer de vision politique à court terme.

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    • Michel Santo

      Michel Santo

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      Oui! Mais sous une autre forme, si le puis dire, je pensais en réalité à Hegel : « l’histoire avance toujours par le mauvais côté » (La raison dans l’histoire ); Hegel associé à Machiavel et ce qu’il définit comme cette aptitude de tout homme d’État à s’adapter à la « fortune » en utilisant éventuellement la ruse, le mensonge et la tromperie, qu’il appelle justement la « virtu » (expression que l’on a traduit assez improprement par le mot « vertu »). A la question « le mensonge, la ruse, est-il une vertu en politique ? », Machiavel dit donc : oui. Pour lui, l’unité et la stabilité de l’État sont des valeurs absolues.
      Bonne journée Yannick!

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