Contre-Regards

par Michel SANTO

Au Grand Narbonne, l’intercommunalité y est de droit, pas la solidarité…

     

   

Les relations financières entre intercommunalités et communes sont d’une complexité telle, que l’électeur, même moyennement informé, éprouve de grandes difficultés à en comprendre les principaux « mouvements » (une façon élégante de dire qu’il n’y « comprend tout simplement rien»). Mais le plus surprenant est d’avoir constaté, tout récemment encore, que nombre de conseillers communautaires du Grand Narbonne (et non des moindres) étaient dans le même état d’ignorance, ou presque (il m’a suffit pour cela de poser deux ou trois questions – très simples – à deux ou trois d’entre eux). De leurs réponses m’est venu l’idée de ce premier billet (à prétention pédagogique), afin de dissiper ce qui est faussement et habituellement conté sur ce sujet

Notre temps meurt de l’oubli de ces formes symboliques où s’enseignent d’autres apprentissages…

 

Cimetière de Bages d’Aude.

     

Hier, le cimetière de Bages d’abord. Comme sa mère le faisait avant elle, devant le caveau de sa grand-mère, au bas d’une petite plaque sur sa face avant, elle y a déposé un vase de fleurs blanches. En souvenir d’une petite soeur morte : elle avait moins de deux ans ! Simone ne l’a jamais connue évidemment ; mais par ce rituel que sa mère entretînt avec ferveur, c’est à chaque fois cette profonde relation filiale, cet amour jamais éteint, qu’elle revit intensément.

Fleury ! Le paradis de la bulle !!

Le croquis de la semaine de Denis Carrière : « Fleury d’Aude ! Le paradis de la bulle !! » Voir le billet précédent sur l’absentéisme municipal révélé dans l’enquête « Révélations » de la chaîne Numéro 23, en cliquant sur (ici)

   
   
 

Vous pouvez agrandir l’image en cliquant dessus. Tous les croquis et caricatures de Denis sont disponibles en cliquant sur Denis Carrière, en rouge, en haut et à gauche.

 
 

Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager ! Et n’hésitez pas non plus à lire aussi les autres articles proposés ci-dessous !

 

Un roman noir de G.J.Arnaud en « Narbonnaise » : « Les jeudis de Julie » !

Sans titre

Sigean est une commune à une vingtaine de kilomètres au sud de Narbonne. Vers 1970, employée dans l’immobilier, Marie Lacaze habite une maison au bord de l’étang  à l’écart du centre de Sigean, avec sa fille Julie. Noël, l’époux de Marie, est décédé cinq ans plus tôt ; leur aîné Simon est mort à l’âge de douze ans. Marie reste en contact avec Germaine Marty, la sœur de son mari, qui élève seule sa fille Gilberte, étudiante dans le social. Elle laisse une grande liberté à Julie, âgée de dix ans, qui aime flâner aux abords de l’étang. Le jeudi est encore le jour de repos des écoliers.

Dans « Révélations », de Numéro 23 : Fleury d’Aude, capitale de l’absentéisme municipal !

 

     

Ce reportage (à partir de la minute 28),  sur la commune de Fleury (4000 habitants), où il est fait état, entre autres spécialités, d’une situation où ses 120 fonctionnaires territoriaux travaillent en moyenne 3 semaines de moins que leurs collègues des autres collectivités locales de la France métropolitaine. Autre singularité locale : l’absenséisme : 38 jours par agent en moyenne, contre 22 au plan national (coût pour Fleury : 700 000€ !) Un reportage où le maire, Guy Sié, fait montre d’un grand sens de l’humour. Les premières images, notamment, sont à se tordre de rire…