Contre-Regards

par Michel SANTO

Sous le nouveau « look » du président PS du Conseil Départemental André Viola, un changement de « ligne » ?!…

   

Nouveau look pour André Viola, le président du Conseil Départemental de l’Aude, pour sa première apparition post-estivale dans les colonnes de l’Indépendant !  La photo est soignée, insistante… on la croirait sortie d’un studio… Barbe et moustache de deux ou trois jours, col de chemise ouvert, gestuelle aérienne, comme si, paradoxalement, son humiliante chute aux législatives dernières et l’effondrement du PS dans son département, lui avait donné un déconcertant « coup de jeune »… Seul son regard empreint d’une vague tristesse et son large front plissé de profondes rides semblent toutefois exprimer encore  l’amertume d’avoir vu son plan de carrière brutalement balayé par son imprévisible (à son sens !) défaite électorale – individuelle et collective.

Narbonne ! Une étrange rentrée politique et un avenir sensiblement brouillé…

   

Dans ma petite cité, si joliment chantée par un poète qu’elle n’a pourtant jamais vraiment aimé, ses « maires bâtisseurs », deux (seulement !?), figures tutélaires aux options politiques radicalement opposées, font l’objet, eux, chaque été, d’un immuable et désuet rituel mémorial. Louanges, apologies, compliments sont ainsi gravement prononcés par d’éminentes personnalités devant un parterre de nostalgiques fidèles pieusement recueillis.

103 points en trois matches pour un RCNM au bord de l’abîme…

   

Longtemps, le RCNM fit la gloire de Narbonne. Jusqu’à briller au Parc des Princes ! Dans les profondeurs de la Pro2 aujourd’hui, il suscite l’opprobre. Et le désespoir autour de l’illustre « tonneau » des Halles.103 points en trois matches encaissés, comment les supporteurs « n’auraient-ils pas la honte ».

Mais pourquoi donc Bruno Roger-Petit, élevé au rang de conseiller du « Prince », est-il autant abaissé ?

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Bruno Roger-Petit vient d’être nommé, conseiller, porte-parole du Président de la République. Il est journaliste de métier. Depuis, éditorialistes, hommes politiques et stars des réseaux sociaux (universitaires, polémistes etc…) s’enflamment, s’indignent, vitupèrent, hurlent au scandale. Où est donc le problème ? Dans le fait qu’un journaliste soit chargé, avec d’autres conseillers, de la communication élyséenne (1) ?