Contre-Regards

par Michel SANTO

Archive pour août, 2019

Parler Français !

Je publie ici, avec son autorisation, l’article du jour de mon ami Yves Marchand (que l’on peut lire aussi sur sa page Facebook) :

 

“J’étais le rapporteur de mon groupe politique (UDF) à l’Assemblée Nationale en 1994 lorsque a été mise aux voix la Loi dite « Toubon » destinée à préserver le Français des attaques brutales ou larvées de l’anglomanie. Je me rappelle avoir émis des doutes sur l’efficacité de cette loi en évoquant le rapport entre la pratique de la langue et la puissance économique de la nation. Je me souviens en particulier avoir précisé que tant que Adidas serait inférieur à Nike, nous n’avions aucune chance de sauver le Français contre l’Anglais et que lorsqu’une marque chinoise supplanterait Nike, on finirait par parler chinois. Je n’avais alors soutenu rien que de très banal : le réalisme des faits, face au rêve de grandeur et à une certaine nostalgie de puissance très 5ème République. Au moment où Huawei est en passe de dépasser Apple, nous sommes confrontés à l’hypothèse d’un changement de paradigme.

Une certaine idée de l’Homme est en train de mourir…

     

Par la science et la technique, l’homme s’est donné les moyens  de dominer, exploiter, transformer la Nature. Désormais considéré lui même comme Nature, matière à dominer, exploiter, transformer, l’homme moderne  vit le rêve de s’affranchir des limites de son corps, de son sexe, de la génération sexuée.

Une tyrannie “bienveillante et éclairée” pour sauver la planète ?!

   

S’il fallait prouver que les plus conséquents des écologistes souhaitent imposer une « tyrannie bienveillante et éclairée » (selon l’expression de Hans Jonas), l’entretien accordé par la chercheuse Mathilde Szuda au journal libération, publié le mardi 30 juillet 2019, en serait la parfaite démonstration. Premier argument développé par cette chercheuse, celui du nécessaire rationnement individuel et collectif, afin que chacun puisse avoir la même quantité d’un produit ou d’un service vital, nécessaire.

Articles récents

Quelques notes prises au fil des jours (du 21 au 27 février 2020)…

Quelques notes prises au fil des jours (du 21 au 27 février 2020)…

    Le 27 de ce mois. Il écrit sur sa page Facebook : "départ pour les Seychelles", et reçoit des brouettées de "J'aime". Sitôt arrivé, il nous montre ses photos, qui suscitent une flopé[Lire la suite]
Narbonne ! Municipales 2020 : Quelques remarques sur la polémique entre Bertrand Malquier et Nicolas Sainte Cluque

Narbonne ! Municipales 2020 : Quelques remarques sur la polémique entre Bertrand Malquier et Nicolas

  Narbonne. Hôtel de ville.  Bertrand Malquier accuse Nicolas Sainte Cluque de plagiat, le second prétendant le contraire. Le sujet de la polémique étant « l’aménagement des berges de la Ro[Lire la suite]
Narbonne ! Municipales 2020 : Transferts politiques croisés et brouillages idéologiques…

Narbonne ! Municipales 2020 : Transferts politiques croisés et brouillages idéologiques…

  Narbonne. Hôtel de ville.  Nous n’aurons jamais vu autant de « transferts » politiques croisés que dans cette dernière « campagne » des municipales. Impossible ici d’en dresser la liste c[Lire la suite]
Quelques notes prises  au fil des jours…

Quelques notes prises au fil des jours…

    Ai noté ceci : Le 4 février : Toujours du grand Jules Renard, dans son journal : «Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : « Évidemment ! Parfaitement ! C'est ho[Lire la suite]
Narbonne ! Municipales2020 : la piqure de rappel du PCF à ses électeurs et alliés…

Narbonne ! Municipales2020 : la piqure de rappel du PCF à ses électeurs et alliés…

        L’on ne saurait reprocher aux communistes narbonnais de la constance dans l’expression publique de leur stratégie politique. Pour eux, l’apolitisme – le terme apa[Lire la suite]
Scènes de la vie narbonnaise et d'ailleurs : un spectacle qui réveille toujours en moi un profond sentiment d’hostilité envers mes semblables…

Scènes de la vie narbonnaise et d'ailleurs : un spectacle qui réveille toujours en moi un profond se

            Il est 10 heures 30, ce matin. À travers la grande baie de mon bureau surplombant les toits, la place et les rues qui font ma géographie quoti[Lire la suite]
  
2006-2020 © Contre-Regards
Conçu par OnEric Studio