Contre-Regards

par Michel SANTO

La rupture de confiance entre les élus du Grand Narbonne et la direction du Théâtre Scène Nationale sera-t-elle annoncée ?

       

     

Le Théâtre-Cinéma – Scène Nationale – du Grand Narbonne a enfin ouvert ses portes au public, tandis qu’en coulisse était demandé à sa directrice de prendre le chemin de la sortie. Un souhait qu’elle a pu entendre de vive voix, celle du président du Grand Narbonne, qui se serait exprimé au nom d’une majorité de conseillers communautaires qui lui reprocheraient un budget et des subventions du Grand Narbonne inflationnistes, une faible fréquentation, une programmation qui ne tiendrait pas compte de la demande locale, une coupure de nature élitiste avec les acteurs culturels locaux et les élus etc. Bref, comme depuis des années déjà, toujours le même “procès : “sa “personnalité” – que je n’ai pas eu l’occasion de connaître – ajoutée aux contreparties du label “Scène Nationale” et des subventions de l’État : les élus sont exclus de la gestion de cet équipement (dont ils ont la compétence et qu’ils financent pourtant) et sa programmation doit obéir à un cahier des charges imposé par l’État, feraient que le Théâtre de Narbonne serait un acteur “autonome”, indépendant d’une politique culturelle pensée et voulue par les élus. C’est donc une « rupture de confiance » que Didier Mouly vient de notifier à l’actuelle directrice du Théâtre ; une démission ou une « sortie » négociée, en quelque sorte. Mais un chemin douloureux que l’intéressée ne semble pas vouloir prendre. Cela dit, indépendamment de son « profil », et de toute question personnelle, si je puis dire, se posent des problèmes de structure autrement plus sérieux dans les relations entre Grand Narbonne et le Théâtre Scène Nationale. Le premier tient aux missions de ces Scènes nationales dont celle notamment de « participer dans leur aire d’implantation (voire dans le département et la région) à une action de développement culturel favorisant de nouveaux comportements à l’égard de la création artistique et une meilleure insertion sociale de celle-ci». Une mission qui ainsi formulée prive, en effet, ses équipements et leurs équipes de toute politique culturelle prenant en compte une demande « locale » qu’exprimerait des élus considérés comme de simples « suiveurs » à visée électoraliste et populiste (ce qui n’est pas entièrement faux !) L’autre problème étant un mode de gestion « associatif »  peu adapté pour des budgets aussi conséquents. Aussi, sans rééquilibrage des relations institutionnelles et politiques entre Grand Narbonne et Théâtre et sans mode de gestion plus offensif et “commercial”, il serait vain d’espérer d’un seul changement de direction la résolution des problèmes soulevés, à tort ou à raison, aujourd’hui, par l’actuelle majorité communautaire.

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Commentaires (17)

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    Aimé COUQUET

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    Même position et réaction de Robert Ménard élu maire de Béziers en 2014 vis à vis du directeur du théâtre et maintenant en 2020 quand il a été élu président de l’agglo, à l’encontre de la directrice de la Médiathèque. Quand j’entends le mot culture…

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    Léo

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    Rien de bien surprenant, une personne déconnectée, proposant une programmation assez fermée.
    Après le barbouillage de la façade au blanc d’Espagne, nous avons droit aux affiches illisibles sur les abribus, je ne dois pas être assez intelligent pour comprendre le lumineux concept visant à élever mon pauvre petit esprit de Narbonnais.

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    Narbomartius

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    Si la programmation du Théâtre+Cinéma rejoint le même niveau que celle de la salle Moulymodale, sous la pression des élus, la directrice va partir en courant.

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    Aussilloux

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    Personnellement je suis très satisfait de la programmation du théâtre de Narbonne qui représente une bouffée d’oxygène dans le désert culturel de la ville. Le dernier spectacle d’Olivier py Était magnifique et en plus accessible aux scolaires. C’est une fenêtre ouverte sur la culture nationale loin de la programmation de l’Arena et des piètres programmation des barques en scène (Annie cordy) Soyons fiers d’avoir une scène nationale à Narbonne que beaucoup de villes nous envient et qu’il faut soutenir. Déjà qu’il n’y a pas de festival digne de ce nom à Narbonne si en plus les élus sans compétence culturelle commencent à critiquer…. etPersonnellement j’ai aimé la façade Mais même la culture du Street Art semble loin de Narbonne

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    Philippe

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    Le théâtre à existé bien avant l’arrivée de cette direction, il ne disparaîtra pas avec l’arrivée d’une autre direction.

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    GM

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    La programmation est excellente, le dernier Olivier PY a été une merveille de qualité et d’intelligence. Il serait dommage que le politique prenne le dessus sur le culturel dans des choix de programmation. Comment ne pas se féliciter d’avoir une Scène Nationale dans une ville moyenne…

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    Martinez

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    Quand on ne sait pas gérer un théâtre on démissionne. Combien a coûté ces dix dernières années ce haut lieu culturel , selon certains bobos ?10, 15 M€?

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    Alain B

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    “Élitiste” voici donc de retour l’éternelle critique faite à tout ce qui n’est pas commercial. Pour être populaire il faudrait nécessairement programmer ce que l’on voit et entend partout. Il existe en effet deux grande formes d’expression artistique l’une que l’on pourrait qualifier de “reconnaissance permet de reproduire sans fin des formes connues et même archi connues. De suivre la mode qui n’est souvent rien d’autre qu’une vaste machine commerciale. L’autre forme qu’on pourrait dire de “découverte” mérite pleinement le qualificatif de création car elle ne se contente pas de reproduire, elle innove. Sans cette dernière forme, l’art serait immobile, et l’on peindrait toujours comme du temps des primitifs et l’on chanterait comme le faisait nos très lointains ancêtres. Accessoirement, c’est grâce à cette création que nos voitures ne ressemblent pas à celle du début du siècle dernier, nos maisons à des cavernes et nos vêtements à de simples tuniques car, cette création, sans qu’on le réalise toujours très bien, innerve et influence en permanence nos modes de vie. Picasso n’a pas simplement révolutionné la peinture, il a modifié notre façon de voir toute chose. Ceci posé, faut-il décider que cette création soit réservée à quelques privilégiés habitant la capitale ou les très grandes collectivités et laissant un peu partout sur le territoire national de vastes zones blanches sans possibilité de rencontres artistiques. Pourtant cette création que vous appelez élitiste laisse souvent – à l’image des paysages grandioses – des souvenirs qui peuvent bouleverser votre vie. C’est précisément parce qu’ils pensaient que les formes culturelles novatrices ne devaient pas être réservées aux seuls privilégiés que Malraux en 1959 – reprenant en cela les éléments de politique culturelle du Conseil National de la Résistance – à créé les Maisons de la Culture, ancêtres des Scènes Nationales. Pour reprendre la belle formule d’Antoine Vitez , il se proposait d’être “élitiste pour tous”. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, en effet, les pouvoirs publics, qu’ils soient nationaux ou locaux, doivent-ils se contenter de suivre la mode et les grosses machines culturelles commerciales en ne programmant que ce qui passe déjà jusqu’à l’écœurement à la radio ou à la télé ? Ou bien doivent-ils participer d’une tentative d’élargissement social du cercle des amateurs ? Pour le dire plus trivialement: l’argent de nos impôts doit-il servir à aider un peu plus ce qui marche déjà où à faire découvrir de multiples formes artistiques laissant le soin aux industries culturelles de présenter les leurs ? Certains politiques, pour des raisons le plus souvent électoralistes pensent qu’il vaut mieux donner au gens ce qu’il connaissent déjà, d’autres font le pari de participer à des tentatives de découverte qui, de plus sont souvent réjouissantes. C’est précisément en matière culturelle ce qui fait la différence entre les “populistes” et les autres.
    J’ajouterais, que je ne vois pas bien dans la programmation de la Scène Nationale de Narbonne où se situe ce que vous dites être des formes hermétiques et élitistes. Qu’il s’agisse du cirque, de la danse, de l’Orchestre régionale de Toulouse, d’Olivia Ruiz, artiste résidente, de la quasi totalité des spectacles… il n’y a rien là qui me semble réserver à un public élitiste. La principale différence entre la programmation du Théâtre et celle de l’Aréna, pour prendre un exemple géographiquement proche, est que tous ces spectacles bénéficie de beaucoup moins de publicité sur nos ondes.
    Enfin pour finir, rappelons que la programmation non élitiste de la précédente équipe de direction avait laissé un déficit plus que conséquent qu’à ma connaissance l’équipe actuelle serait en train de combler.

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    • Michel Santo

      Michel Santo

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      « Élitiste » ! Vous vous trompez de cible, si je puis dire. En effet, si vous lisiez un peu plus attentivement ce billet vous constateriez que le reproche que vous me faites, sur ce point, comme sur l’ensemble de ce texte, devrait plutôt être adressé au Président du Grand Narbonne. Car, dans ce billet je ne fais qu’exposer, non pas mon point de vue (sauf la conclusion dana laquelle je précise d’ailleurs que les problèmes réels ne sont pas de personnes), mais celui du président de l’agglo… Bonne lecture ! Ps : Cela précisé, je pourrais reprendre votre texte à mon compte sur les points que vous soulevez.

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    VERDIER-BERESTETSTKY

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    Vous semblez, monsieur Santo, bien informé sur la coulisse du THÉÂTRE-CINÉMA et notamment sur la demande qui aurait été faite à sa directrice de prendre le chemin de la sortie par les élus du Grand Narbonne.
    Curieux que vous soyez aussi bien au courant, vous que l’on ne rencontre jamais dans ce lieu exceptionnel mais que l’on croise plus facilement devant les Halles le dimanche matin, le sourire aux lèvres et l’oeil interrogateur dans l’espoir d’être reconnu.
    Je suis personnellement abonnée aux différents spectacles et ce, depuis notre retour sur le Narbonnais il y a 6 ans.
    Il semblerait que les reproches faits à la directrice soient liés » à un budget et des subventions inflationnistes, à une faible fréquentation, et à une programmation élitiste avec de élus exclus de cette gestion ! «
    Personnellement je suis fière d’avoir dans ma ville de naissance un lieu de cette envergure détenant le label de centre national pour un théâtre au service du Public. Ce lieu privilégié d’accès des publics au théâtre dans la diversité de l’actualité dans le domaine du théâtre de la danse de la musique et de tous les arts de la scène.
    Voilà 70 ans que des scènes de ce type existent sur notre territoire avec pour vocation de créer une dynamique territoriale, fédérer des énergies, faire naître et accompagner des projets, ces lieux contribuent à la création d’un répertoire contemporain et participent à l’expérimentation de nouvelles formes scéniques.
    La mission d’un directeur ou directrice de Centre national et de faire de son centre un lieu de référence nationale et régionale pour la création et l’exploitation des spectacles créés par son équipe et s’efforcer de diffuser des œuvres théâtrales de haut niveau, des coproductions, tout en recherchant l’audience d’un vaste public et la conquête de nouveaux spectateurs en accordant une place toute particulière à la formation et à l’initiation au théâtre en menant des actions conjointes avec les établissements scolaires de sa zone d’activité.
    Fidèle spectatrice de ce lieu, tant au plan du cinéma que du théâtre je n’ai jamais connu de salles vides ou de spectacles médiocres et les élèves participent de façon régulière aux activité mises en place en y prenant semble t’il beaucoup de plaisir. Bien évidemment ne parlons pas de cette calamité qui touche la totalité de l’économie qui est la pandémie de la Covid 19 et qui a contraint le théâtre à rester fermé comme préconisé par les pouvoirs publics.
    Non, plus sérieusement, Monsieur Santo, n’avez vous pas le sentiment d’être victime d’une machination et de contre vérités concernant tout ce que vous reprochez à la directrice du THEATRE-CINEMA, à son conseil d’administration et à l’ensemble de son équipe professionnelle. Les élus ne sont pas de simples suiveurs il font partie du conseil d’administration et n’ont simplement pas à intervenir dans le choix de la programmation comme indiquée dans la charte des théâtres nationaux.
    Je suis surprise que vous puissiez avancer les mêmes arguments que Monsieur Ménard à Béziers et que vous ne soyez pas surpris par une programmation pour le moins populiste qui nous est proposée à la salle de l’Aréna ou nous aurons très bientôt la chance d’accueillir Chantal Goya mais où je le regrette mais nous ne nous rencontrerons pas.
    Monsieur Santo vous êtes sans aucun doute quelqu’un d’intelligent et je suis certaine que vous ne manquerez pas de réfléchir à ce qui semble vous avoir été dicté par un méchant mouvement d’humeur et non de réflexion réelle.
    Jeanne VERDIER-BERESTETSTKY

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    • Michel Santo

      Michel Santo

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      Mais enfin ! Sérieusement ! Vous m’avez vraiment lu Madame ? Et que signifie d’abord cette stupide et mesquine remarque dans le style : « vous que l’on croise plus facilement devant les Halles le dimanche matin, le sourire aux lèvres et l’oeil interrogateur dans l’espoir d’être reconnu » ; où cette autre dans laquelle vous vous vantez de ne pas heureusement me croiser un jour au spectacle de Chantal Goya ; ou, pire, enfin, ce grossier procès en alignement idéologique sur les positions d’un Roland Ménard, à Béziers. Mais pour qui vous prenez vous donc à vous brosser ainsi, en creux, votre portrait de femme modeste et cultivée ? Je n’insisterai pas sur ce genre de méthode : elle suffit à qualifier sinon votre pensée (c’est mon côté charitable) en tous cas votre propos. Mais dites moi, savez vous au moins lire ? Car enfin, là est la question. En effet, dans ce billet, madame,je me contente d’alerter sur ce qui se passe dans les coulisses du Théâtre et que personne ne veut voir ou entendre pour le moment, et expose les reproches qu’une majorité d’élus fait, par la voix du Président du Grand Narbonne, à l’actuelle direction du Théâtre, en la poussant vers la porte. Et comment faudrait-il que j’écrive ces faits pour ne pas me faire porter la responsabilité de critiques faites par d’autres ? Êtes vous donc aveugle à ce point ? Et n’avez vous pas lu, pour finir, ma conclusion, qui signale de la manière la plus nette que les vrais problèmes ne sont pas des problèmes de personne (je ne vais pas me répéter ici et vous laisse donc le soin relire encore une fois ce texte : plus honnêtement si possible). Dernier point tout de même : vous seriez très surprise si vous connaissiez les “sources” de mes informations. Bien cordialement !

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    Lili-Oto

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    C’était prévisible ! Mouly c’est la néantitude culturelle ! Mais il ne représente que 6100 électeurs dans une ville de 55000 habitants et une agglo de 125000 habitants ! Il n’a aucune légitimité pour torpiller la Scène Nationale ! N’étant Pas d’origine narbonnaise, Mouly je ne connais pas ses antécédents mais ça fait un moment que j’explique que cet homme n’est pas apolitique mais clairement Pétainiste, ces charges a l’encontre de la culture à Narbonne me fait penser de + en + à la réalité culturelle de Pétain sous l’occupation avec toutes ses actions nocives à l’encontre de la communauté artistique française pendant la dernière guerre ! Une tranche d’histoire que je connais bien pour l’avoir étudié ! Cordialement

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    Philippe

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    Mais quel est l’intérêt de laisser suppurer des bruits pareils avec un usage démesuré du conditionnel. Agitateur ou incendiaire avec l’air de ne pas y toucher… mais dans quel but ? Information, désinformation, agitation, perturbation ? Rien de bon en tout cas. A force de vouloir marcher sur des oeufs on finit par tout casser…Surtout pour évoquer une “personnalité” que l’on a “pas eu l’honneur de connaître”. C’est un peu fort de café non ? Et vos remarques font fi du redressement accompli, de la créativité de la programmation, des difficultés rencontrés avec le Covid et du lancement réussi de la nouvelle saison, du plaisir des adhérents et des spectateurs occasionnels, de la convivialité d’un lieu dont je suis fier en tant qu’habitant de la Narbonnaise. Comme vous le signalez, un changement de direction ne résoudra pas tout, alors cessez de tirer sur l’ambulance avec l’air de ne pas y toucher. Prenez plutôt du temps pour découvrir ce lieu et les personnes qui le font vivre. Soyez curieux, enthousiaste, solidaire, voyez ce que ce lieu apporte à Narbonne. Finalement, il serait préférable de ne pas répéter ce qu’on vous raconte sur des lieux et des personnes que vous semblez ne pas connaître. Quand on n’a pas de point de vue à exprimer sur des sujets que l’on ne connaît pas, il est parfois préférable de s’abstenir…

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    • Michel Santo

      Michel Santo

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      Écoutez ! Ce que je mets dans le débat public n’est pas de l’ordre de la rumeur ou de la malveillance, ce sont des faits objectifs. Et si j’ai décidé de publier ce billet ce n’est ni par dénigrement d’une personne ni pour exprimer un point de vue personnel sur la gestion de cet équipement. J’alerte simplement sur une situation bien réelle en espérant tout simplement que le plus grand nombre ait la possibilité de s’exprimer publiquement sur ce sujet. Accordez moi aussi de bien connaître ce lieu et son intérêt pour une ville comme la nôtre.

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        Philippe

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        Merci de ces précisions. Si vous connaissez ce lieu et comprenez son intérêt pour Narbonne, c’est que vous l’appréciez et comprenez certainement le travail accompli par la nouvelle direction. J’avais donc mal interprété votre démarche qui était celle d’un lanceur d’alerte inquiet…

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    Antoine

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    Ca n’a pas de rapport direct avec l’article, mais quand va t-on enfin réparer le parvis du théâtre ? La moitié des dalles sont cassées, l’herbe pousse au milieu, ça fait vraiment honte quand on passe devant.
    Quant aux réactions, “pétainiste”, “populiste”, “extrême droite”, certains ne se prennent pas pour des queues de cerises ici…

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    Jacques

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    A écouter certains, la direction actuelle aurait crée ce lieux “ex nihilo”. Un peu d’humilité que diable, ce théâtre est ouvert depuis 1994 et son succès fut immédiat durant près de 20 ans.
    Il est amusant d’ailleurs de constater que la salle rouge est désormais souvent coupée par un rideau, ce qui n’était pas le cas avant, il y donc forcément moins de fréquentation quoi que puissent en dire les laudateurs zélés de l’actuelle direction.
    Un changement de direction fait partie des évènements classique de ce genre d’établissement, le départ de la direction actuelle ne signifie pas la fin du Théâtre, Scène Nationale.
    A leur décharge, la nouvelle formule du bar est une vraie réussite, le personnel y est souriant et la qualité des produit a fait de nets progrès.

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