Contre-Regards

par Michel SANTO

“On peut rire de tout, mais pas n’importe où !”




Tous les matins ou presque, S. Guillon, sur une radio du service public,offense, et de quelle manière, tous les pouvoirs et principalement celui du Président de la République.Ses employeurs n’échappent pas non plus à ses griffes.C’est sa manière à lui de proclamer son inconditionnelle liberté tout en rêvant de se faire “panthéoniser”, si les ” valets” de ce “régime oppresseur” avaient le bon goût de le virer. Cette violence là, assez hypocrite, est admise et fêtée tous les jours sur l’ensemble des réseaux dits sociaux ( Facebook, Twitter…), notamment. Mais dans la ville et la région où j’écris, de temps à autre, ce genre de chronique, comme celle qui me vient sous la main, dans l’espoir de faire sourire ou réfléchir en mettant en exergue certains traits de mes contemporains locaux, les “égratigner” semble relever de la “diffamation”. Bigre! C’est ainsi que, relevant chez une “personnalité” narbonnaise une “pensée”, sinon unique, du moins commune à la ville et à certains organes de presse, cela m’a été dit.Comme me le faisait remarquer un de mes lecteurs: ” Aujourd’hui on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui ” . J’ajouterai : ” et pas n’importe où “. Au point d’en conclure, peut-être exagérément, qu’une certaine forme de bien-pensance entretenue quotidiennement par le silence et le “cirage de pompes”  des journaux locaux à l’égard des “pouvoirs en place” ( et quelque soit leurs couleurs, encore que…), instille, dans des esprits de ce fait peu ouverts à la “critique”, un sentiment de persécution quasi réflexe à la moindre observation iconoclaste. Une forme d’esprit peu propice à une discussion ” publique “, fut elle ” enlevée ” ( et sous la seule condition de l’être sans
méchanceté. ) Ce qui me conforte dans l’idée de continuer à relever, chaque fois que l’occasion m’en sera donnée, ce genre de tartufferie provinciale.

Rétrolien depuis votre site.

Désormais, 3 façons de réagir !

Laisser un commentaire

Articles récents

Narbonne ! Municipales2020 : la piqure de rappel du PCF à ses électeurs et alliés…

Narbonne ! Municipales2020 : la piqure de rappel du PCF à ses électeurs et alliés…

        L’on ne saurait reprocher aux communistes narbonnais de la constance dans l’expression publique de leur stratégie politique. Pour eux, l’apolitisme – le terme apa[Lire la suite]
Scènes de la vie narbonnaise et d'ailleurs : un spectacle qui réveille toujours en moi un profond sentiment d’hostilité envers mes semblables…

Scènes de la vie narbonnaise et d'ailleurs : un spectacle qui réveille toujours en moi un profond se

            Il est 10 heures 30, ce matin. À travers la grande baie de mon bureau surplombant les toits, la place et les rues qui font ma géographie quoti[Lire la suite]
Affaire Griveaux : Dans certaines circonstances, un homme peut-il tout se permettre et tout détruire ?

Affaire Griveaux : Dans certaines circonstances, un homme peut-il tout se permettre et tout détruire

    Ce qu’a fait Monsieur Griveaux, alors qu’il occupait les fonctions de porte-parole du gouvernement, rattaché au Premier ministre : réaliser une vidéo révélant ses parties intimes à un[Lire la suite]
Narbonne ! Municipales2020 : Echos de campagne…

Narbonne ! Municipales2020 : Echos de campagne…

Narbonne. Hôtel de ville. « Deux grosses prises » pour madame Granier-Calvet, titrait l’Indépendant, l’autre jour. Lecture faite, ce n’était pas d’un concours de pêche aux thons dont il était rend[Lire la suite]
Narbonne ! Municipales2020 : Nul ! Nul ! et Nul…

Narbonne ! Municipales2020 : Nul ! Nul ! et Nul…

    Finalement, quand on y réfléchit bien, la politique se résume à une seule passion : le goût du pouvoir ; et l’assouvir suppose que, par celui (ou celle) qui l’éprouve, soient clairem[Lire la suite]
Scène de la vie narbonnaise (et d'ailleurs aussi) : Une terrasse place de l'Hôtel de Ville… et l'oubli !

Scène de la vie narbonnaise (et d'ailleurs aussi) : Une terrasse place de l'Hôtel de Ville… et l'oub

    Denis Carrière : café de la Paix. Capestang (34)    M. est un ami. Il me dit ne pas pouvoir rester assis à la terrasse d’un bistrot plus de 15 minutes ; et s’étonne toujours[Lire la suite]
  
2006-2020 © Contre-Regards
Conçu par OnEric Studio