
Premier dimanche de Hanouka.
Sydney. Une plage.
Plus d’un millier de Juifs réunis pour allumer la première bougie.
La lumière. Les chants. Les enfants.
Puis les coups de feu. Des morts.
La fête interrompue. La peur nue.
Encore une fois.
Hanouka dit que l’huile manque, mais que la flamme tient.
Ce jour-là, on a tiré sur une commémoration.
Sur une mémoire.
Sur une lumière.
Elle vacille.
Elle reste.
L’obscurantisme porté et développé par ces fanatiques religieux en lieu et place de la Vraie Lumière ne peut et ne doit dominer. Gardons confiance, les esprits ténébreux ne pourront qu’être vaincus.