Les fleurs.

Je n’étais pas là.Charlène était venue de Solliès-Pontpour le week-end.
Littérature · Regards
Ce que l’on voit quand on s’arrête. Chroniques brèves et photographies, par Michel Santo.

Je n’étais pas là.Charlène était venue de Solliès-Pontpour le week-end.

Le roman est partout.Prix.Éloges.Sélections.Les jurés ont voté.Les critiques ont admiré.

J’occupe sa place devant la fenêtre.Le lilas de Perse est toujours là. Je pense au saule d’argent d’Anna Akhmatova. Certains arbres gardent encorece que les maisons ont perdu.

Foucault avait envisagé une société sous surveillance, mais nous avons surpassé ses attentes en rendant la surveillance plus accessible et omniprésente.

Le temps ralentit, offrant une pause pour apprécier la beauté naturelle.

Les médias se concentrent sur les conflits, tandis que le calme est souvent négligé. Ce cycle de tension et de désespoir persiste.
Au début, il y eut le corps.Les réveils au milieu de la nuit.La fatigue.Les pensées qui tournaient en rond.Le manque.Comme un vide que rien ne pouvait combler.

Une petite fille lit. Tête baissée. Elle tourne une page. Puis une autre.

Elle est venue vers moi. Petite. Brune.

« Nous nous entretenions souvent avec Huttede ces êtres dont les traces se perdent.

Deux petites filles.Au pied d’un platane.

Une petite fille.Un drapeau américain dans une main.L’autre ouverte vers le ciel.
La lettre
Chaque nouvelle chronique, dans votre boîte. Rien d’autre.