𝐋𝐚 𝐯𝐨𝐢𝐱.

Je viens d’achever l’écoute de L’Insoutenable légèreté de l’être. Je l’avais lu lors de sa sortie. Quarante ans plus tard, c’est une voix qui me l’a fait entendre.
Littérature · Regards
Ce que l’on voit quand on s’arrête. Chroniques brèves et photographies, par Michel Santo.

Je viens d’achever l’écoute de L’Insoutenable légèreté de l’être. Je l’avais lu lors de sa sortie. Quarante ans plus tard, c’est une voix qui me l’a fait entendre.

La promenade des Barques dans mon champ de vision, je savourais le dernier café du matin. Le fond de l’air était agréable. L’agitation estivale enfin retombée.

J’ai lu cette page il y a longtemps. La page 179 du Journal d’Inaki Uriarte, Bâiller devant Dieu. Chez Séguier.
La Collectivité européenne d’Alsace a décidé de rebaptiser l’ancien collège François-Villon de Mulhouse. Il porte désormais le nom d’Alice Milliat, pionnière du sport féminin.

9 h 30 ce matin. Je m’arrête un instant. Le temps de m’imprégner de la beauté du lieu.

Nous l’avons vue grandir. Elle a déjà trois ans. Vive.

M. ne comprend pas. Rester deux heures à la terrasse d’un bistrot lui paraît inconcevable. Quinze minutes lui suffisent.

C’est l’annulation de l’un de ses concerts à Marseille, sous la pression de militants pro-palestiniens, qui m’a conduit à m’intéresser à son cas. Je cherchais les faits graves qui pouvaient justifier une telle campagne.
Je regarde la mer. Je vois les vagues. La lumière. Le ciel.

Sur le pavé des Cours, la lumière frappe fort. Trop fort. Les corps plient.

À 21h40. Le bleu profond de l’heure bleue s’estompe, et l’obscurité s’empare des toits.

— Que faites-vous là, seul ?
La lettre
Chaque nouvelle chronique, dans votre boîte. Rien d’autre.