𝐈𝐥 𝐟𝐚𝐥𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐜𝐞 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭.

J’écoute Mort à crédit.

J’écoute Mort à crédit.

Photo : André Subirana.
Hier, sur les Barques. Un homme. Le regard bas, les mains jointes dans le dos. Il marchait comme si les Écritures l’habitaient, ou un secret plus lourd.

Elle s’assied. La peau du cou est tannée, le pli des ans marque la naissance du crâne. Les cheveux, une paille décolorée, tombent sur les épaules.

22h41. Depuis la terrasse, la nef de Saint-Just et Saint-Pasteur. Pierre d’or sur ciel noir. Une beauté immobile, presque irréelle. Elle veille encore sur ce que nous avons perdu.

Un été.
Une robe rouge
entre le sable, le ciel et la mer.