𝐋𝐞 𝐫𝐞̀𝐠𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐫𝐞𝐥𝐚̂𝐜𝐡𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

Il suffit de regarder autour de soi.
Littérature · Regards
Ce que l’on voit quand on s’arrête. Chroniques brèves et photographies, par Michel Santo.

Il suffit de regarder autour de soi.

De ma cabane en bord de mer jusqu’au centre-ville, les voitures s’alignaient le long des étangs.
Dans ce moment de l’éveil où défilent des images floues.

À peine installés, ils sortent leur smartphone.

Fin d’après-midi.

Le soleil descend vers les toits de la rue du Pont-des-Marchands.

Il arrive qu’un livre nous donne le sentiment étrange de parler à notre place. Non parce qu’il raconte notre histoire, mais parce qu’il met des mots sur ce que nous ne savions pas encore nommer.

Le matin, avant le premier café, je m’arrête souvent devant la bibliothèque.
Au Monoprix de la place de l’Hôtel de Ville.

Devant moi, une jeune mère tenait une petite fille par la main gauche et un petit garçon par la droite. Le sol luisait encore sous un soleil revenu.

À la table voisine, sur une terrasse de Gruissan, quatre hommes…

C’était il y a trois jours.Une photographie.Deux jeunes femmes. Deux sœurs jumelles. Jeunes. Belles.
La lettre
Chaque nouvelle chronique, dans votre boîte. Rien d’autre.