𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐢𝐞𝐥.

Les prophètes de malheur s’essoufflent. Les discours se radicalisent.
Littérature · Regards
Ce que l’on voit quand on s’arrête. Chroniques brèves et photographies, par Michel Santo.

Les prophètes de malheur s’essoufflent. Les discours se radicalisent.

Les mots ont un poids, et leur usure peut éteindre la conscience. Il est crucial de choisir ses mots avec soin pour préserver la mémoire des tragédies passées.

La laïcité est souvent invoquée. Parfois pour protéger une liberté. Parfois pour la restreindre.

Niko a cinquante-trois ans. Il ne vit pas dans la rue. — La rue est à moi. Il le dit en vous regardant droit dans les yeux. Des yeux bleus brûlés par l’alcool. Comme son visage. Ravagé. Et pourtant, dans…

Les affiches fleurissent. Les candidats promettent.
Cette nuit, je me suis réveillé brusquement. Un mal de dos m’a tiré du lit. Rien d’exceptionnel à mon âge.

Je viens d’achever l’écoute de L’Insoutenable légèreté de l’être. Je l’avais lu lors de sa sortie. Quarante ans plus tard, c’est une voix qui me l’a fait entendre.

La promenade des Barques dans mon champ de vision, je savourais le dernier café du matin. Le fond de l’air était agréable. L’agitation estivale enfin retombée.

J’ai lu cette page il y a longtemps. La page 179 du Journal d’Inaki Uriarte, Bâiller devant Dieu. Chez Séguier.
La Collectivité européenne d’Alsace a décidé de rebaptiser l’ancien collège François-Villon de Mulhouse. Il porte désormais le nom d’Alice Milliat, pionnière du sport féminin.

9 h 30 ce matin. Je m’arrête un instant. Le temps de m’imprégner de la beauté du lieu.

Nous l’avons vue grandir. Elle a déjà trois ans. Vive.
La lettre
Chaque nouvelle chronique, dans votre boîte. Rien d’autre.