𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐥𝐥𝐚𝐡𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭.

L’Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

L’Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est contractuel.

Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs.
Ce France–Irlande n’est pas une simple victoire. C’est une démonstration.

On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l’esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber.
Quelque chose cède.

Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet.