𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞.

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine.

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine.

Aujourd’hui, il y avait l’air du large.
L’espace.
Le bruit des vagues.
Puis Neptune.

Aujourd’hui, dans L’Indépendant, un article signé Joël Ruiz revient sur la réunion de concertation organisée à Fitou autour du projet de ligne LGV Béziers–Perpignan.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout.
Des péniches. Des vies à quai.
Gratitude, peint à l’arrière.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur
Les tiges rapprochées
Un fil de raffia
passé deux fois