𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞.

𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞.
L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont d’une violence insoutenable.

𝐍𝐢 𝐞𝐱𝐜𝐮𝐬𝐞 𝐧𝐢 𝐯𝐞𝐧𝐠𝐞𝐚𝐧𝐜𝐞.
L’assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d’autant plus qu’il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont d’une violence insoutenable.

Près du bord,
une eau mêlée de sable.
Puis des verts.
Au loin,
un bleu franc.
Et enfin cette frontière d’air et d’eau.
Une simple ligne
pour partager le monde.
Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. Aude.

Manque de moyens pour la santé. Pour la justice. Pour l’école. Pour la culture. Pour la SNCF. Pour les communes, les départements, les régions. Pour les associations. Pas un dysfonctionnement sans son manque de moyens.

Perché sur un tabouret de la terrasse du Rive Gauche, sous les platanes de la promenade des Barques, Jacques me fait signe. Je le rejoins.

Dans le Livre de l’intranquillité, Fernando Pessoa écrit :
« Savoir, c’est tuer, en bonheur comme en tout. »
Cette pensée m’a souvent traversé l’esprit sans que je sache la formuler aussi clairement.
Aujourd’hui, pourtant, quelque chose en moi lui résiste.
Je sais qu’elle est morte.
Je sais que notre vie ensemble est derrière nous.
Les moments heureux et malheureux aussi.
Mais le savoir ne tue rien.
Car j’existe.