𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞.

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine.

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine.

Aujourd’hui, il y avait l’air du large.
L’espace.
Le bruit des vagues.
Puis Neptune.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout.
Des péniches. Des vies à quai.
Gratitude, peint à l’arrière.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur
Les tiges rapprochées
Un fil de raffia
passé deux fois

Loana.
Un drame.
Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.
On désigne vite : une époque, un système, une foule.
La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre.