𝐋𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜.

Sur le pavé des Cours, la lumière frappe fort. Trop fort. Les corps plient.

Sur le pavé des Cours, la lumière frappe fort. Trop fort. Les corps plient.

Il suffit de regarder autour de soi.

De ma cabane en bord de mer jusqu’au centre-ville, les voitures s’alignaient le long des étangs.

À peine installés, ils sortent leur smartphone.

Le matin, avant le premier café, je m’arrête souvent devant la bibliothèque.

Devant moi, une jeune mère tenait une petite fille par la main gauche et un petit garçon par la droite. Le sol luisait encore sous un soleil revenu.

De la nuit, le corps grince. La cafetière siffle. Dans le cadre, rien ne bouge. Le silence gronde. Les volets claquent. Le grand arbre brille. Un chien s’ébroue. Puis la chaleur retombe. « Night Lights » et Gerry Mulligan ouvrent…

Entre deux colonnes d’une lumière pâle, S’ouvre cet étroit passage sans fond. De l’ombre surgissent deux figures, Et, devant elles, marche un chien.

. Nuit avancée. Quai de Lorraine. Une maison éclairée. Dans l’eau noire son reflet.

Bergamín* : « On éloigne ce qu’on aimepour y croire. »

Courage Avec le temps Vivre Trois mois Chaque jour qui passe Le pire.

Hier soir, dans la splendide cour du Palais des Archevêques de Narbonne, vernissage de « Rêves de Japon ». Beaucoup de monde. Les habitués de ces rendez-vous. Des bises, des sourires, quelques petits fours.