𝐋𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐮𝐯𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐢𝐞𝐥.

Les prophètes de malheur s’essoufflent. Les discours se radicalisent.

Les prophètes de malheur s’essoufflent. Les discours se radicalisent.

Les mots ont un poids, et leur usure peut éteindre la conscience. Il est crucial de choisir ses mots avec soin pour préserver la mémoire des tragédies passées.

La laïcité est souvent invoquée. Parfois pour protéger une liberté. Parfois pour la restreindre.

Les affiches fleurissent. Les candidats promettent.

Je viens d’achever l’écoute de L’Insoutenable légèreté de l’être. Je l’avais lu lors de sa sortie. Quarante ans plus tard, c’est une voix qui me l’a fait entendre.

La promenade des Barques dans mon champ de vision, je savourais le dernier café du matin. Le fond de l’air était agréable. L’agitation estivale enfin retombée.

J’ai lu cette page il y a longtemps. La page 179 du Journal d’Inaki Uriarte, Bâiller devant Dieu. Chez Séguier.
La Collectivité européenne d’Alsace a décidé de rebaptiser l’ancien collège François-Villon de Mulhouse. Il porte désormais le nom d’Alice Milliat, pionnière du sport féminin.

M. ne comprend pas. Rester deux heures à la terrasse d’un bistrot lui paraît inconcevable. Quinze minutes lui suffisent.

C’est l’annulation de l’un de ses concerts à Marseille, sous la pression de militants pro-palestiniens, qui m’a conduit à m’intéresser à son cas. Je cherchais les faits graves qui pouvaient justifier une telle campagne.

Sur le pavé des Cours, la lumière frappe fort. Trop fort. Les corps plient.

Il suffit de regarder autour de soi.