L’éternel retour.

À entendre les commentaires qui accompagnent chaque catastrophe, chaque guerre, chaque crime, on croirait nos contemporains stupéfaits par la nature du monde.

À entendre les commentaires qui accompagnent chaque catastrophe, chaque guerre, chaque crime, on croirait nos contemporains stupéfaits par la nature du monde.

De la nuit, le corps grince. La cafetière siffle. Dans le cadre, rien ne bouge. Le silence gronde. Les volets claquent. Le grand arbre brille. Un chien s’ébroue. Puis la chaleur retombe. « Night Lights » et Gerry Mulligan ouvrent…

Entre deux colonnes d’une lumière pâle, S’ouvre cet étroit passage sans fond. De l’ombre surgissent deux figures, Et, devant elles, marche un chien.

. Nuit avancée. Quai de Lorraine. Une maison éclairée. Dans l’eau noire son reflet.

Bergamín* : « On éloigne ce qu’on aimepour y croire. »

Courage Avec le temps Vivre Trois mois Chaque jour qui passe Le pire.

Marcher la nuit.

Hier soir, dans la splendide cour du Palais des Archevêques de Narbonne, vernissage de « Rêves de Japon ». Beaucoup de monde. Les habitués de ces rendez-vous. Des bises, des sourires, quelques petits fours.

L'assassinat du jeune Louis à Narbonne me trouble d'autant plus qu'il est survenu dans ma ville. Et que les faits reprochés aux personnes mises en cause sont d’une violence insoutenable.

Près du bord,une eau mêlée de sable. Puis des verts. Au loin,un bleu franc. Et enfin cette frontière d’air et d’eau. Une simple lignepour partager le monde. Photo : Plage des Ayguades. Gruissan. Aude.

Manque de moyens pour la santé. Pour la justice. Pour l’école. Pour la culture. Pour la SNCF. Pour les communes, les départements, les régions. Pour les associations. Pas un dysfonctionnement sans son manque de moyens.

Nous constatons que les adultes sont aujourd’hui plus lourds, plus épais. Ils se couvrent davantage qu’ils ne s’habillent.