« Place Colette » est sorti en 2015. Comment ce livre de Nathalie Rheims serait-il aujourd’hui reçu ?…

 

     

Deux, trois jours peut-être avant la sortie du livre de Camille Kouchner : « Familia grande », et que n’éclate « l’affaire Olivier Duhamel » dont l’autrice dénonce, notamment, les agressions sexuelles que ce dernier aurait fait subir à son jeune frère, je tombais, tout à fait par hasard, dans une boîte à livres de ma petite ville où j’ai l’habitude d’y déposer régulièrement certains des miens (livres), sur un « roman » de Nathalie Rheims : « Place Colette. »

« À vomir ! »

 

Je suis, comme tous les matins, surpris par le nombre de cas cliniques relevés chez les médecins, biologistes, épidémiologistes, vaccinologues, gestionnaires de santé publique, logisticiens etc. nés spontanément lors de l’apparition de cette pandémie, où s’expriment de compulsives lamentations dans le genre : « À vomir ! », suivi de son émoticône – parfois deux ou trois – parfaitement expressif, au moindre des plus petits propos du ministre de la Santé, par exemple, entendus sur ce sujet. Un symptôme névrotique tout a fait caractéristique, chez les personnes concernées (internautes forcenés) d’un « temps de cerveau disponible » captif, raréfié, empêché ; une atrophie cognitive transmissible et virale dont je crains qu’elle ne survive hélas ! à la « Covid 19″…

Le journalisme est désormais devenu militant…

 
 
   
Le journaliste contemporain, comme l’historien ou le sociologue, notamment et surtout, considère que le cœur de sa mission est de traquer et dénoncer les initiatives et décisions d’un « pouvoir d’État » forcément pervers – car au service de « superriches » et d’une « élite mondialisée » – et de ce fait totalement incompétent, parce que illégitime, à prendre en charge et considération l’intérêt général – et celui des plus pauvres de ses administrés, en particulier.

Georges Frêche, le monarque aux 80 visages…

       

Maire de Montpellier de 1977 à 2004, président de la Communauté d’Agglomération, député, président de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche n’en a pas moins continué d’exercer son métier de Professeur d’Université. Et, jusqu’à sa mort, le 24 octobre 2010, être autant admiré que détesté, par se amis politiques ou pas.

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