Mila ne se plaint pourtant pas du protocole sanitaire à son école !…

       

Elle a pris l’habitude de me « faire un Messenger » pratiquement tous les soirs depuis que la Covid perturbe sa scolarité et ses activités sportives ou culturelles. Hier, c’était pour m’informer qu’elle avait été testée et qu’elle « était négative ». Sa mère et sa grande sœur, à l’inverse, « positives » resteront confinées. Contente malgré tout, elle s’impatientait de reprendre le chemin de son école. Faut dire que sa « maîtresse » est « gentille », qu’elle lui donne des cours et des devoirs à distance, en audio notamment ; mais qu’elle ne serait pas dans sa classe demain « parce qu’elle a une gastro » et non pour suivre l’appel à la grève des syndicats enseignants, me disait-elle. À l’en croire, les cours se passent plutôt bien et sans stress ; et le port du masque ne la gêne « pas plus que ça ». Ce qui la conduite naturellement à m’exposer le protocole en vigueur dans son école avec une clarté et une précision proprement stupéfiantes pour une petite fille de son âge (dans quelques jours 10 ans !). Moi qui n’avais rien compris à ce protocole tel qu’il m’avait été rapporté par les médias et expliqué par des professionnels de l’information, et qui trouvais bien fumeuses, pour ne pas dire très hypocrites, les raisons invoquées par les syndicats d’enseignants pour justifier leur mouvement de grève, l’innocence de Mila m’en livrait tous les secrets. Il faut savoir écouter les enfants ! Ils n’ont pas, comme les « grands », de préjugés « sociaux » sous lesquels se cachent souvent des intérêts corporatifs, politiques ou symboliques. J’en eus encore l’exemple au journal de 13 heures où des enseignants grévistes étaient interrogés, en direct, selon la technique joliment qualifiée de « micro-trottoir ». Eh bien, je dois dire que si je n’ai rien compris des difficultés qu’ils rencontraient dans la gestion de leur protocole sanitaire, j’ai bien saisi par contre, du moins je le crois, le sens politique réel de leur mobilisation. De ce dernier, évidemment, Mila ne peut rien en dire. Fort heureusement ! Le temps des illusions et des mensonges, celui des « grands », viendra hélas ! bien assez vite…

Madame Raquel Garrido ne veut pas d’un régime anti pop-corn…

   

Madame Raquel Garrido s’indigne que le premier ministre lui interdise désormais de manger du pop-corn dans une salle de cinéma. Elle n’en comprend pas les raisons civiques : l’empêcher de polluer l’environnement sonore et olfactif de ses voisins ; et sanitaires : la protéger surtout d’une pathologie sociale préoccupante : le surpoids, source de dérèglements de toute nature – notamment psychosensoriels : boulimie, paranoïa, etc. Doit-on entendre, finalement, que pour cette avocate insoumise, ce petit régime éthique et sanitaire serait au-dessus de ses moyens. Qu’il serait déjà trop tard, pour elle en tout cas…

Valérie Pécresse aura-t-elle un effet placebo ?…

 

Si je devais suivre les éditorialistes professionnels des plateaux et leurs clones des réseaux sociaux, Emmanuel Macron serait déstabilisé par la victoire de Valérie Pécresse à la micro primaire des LR ; et sa stratégie gagnante fondée sur un duel de deuxième tour face à madame Le Pen, conséquemment carbonisée.

Ce soir la France était belle…

 


« Elle portait une certaine idée de l’homme et militait pour la liberté de chacun. Sa cause était l’universalisme, l’unité du genre humain, l’égalité de tous avant l’identité de chacun, l’hospitalité pour toutes les différences réunies par une même volonté, une même dignité, l’émancipation contre l’assignation (…). Que nul aujourd’hui ne fasse mentir ou ne détourne son combat universel. Ce n’était pas un combat pour s’affirmer comme Noire avant de se définir comme Américaine, ou Française. Ce n’était pas un combat pour dire l’irréductibilité de la cause noire. Non, mais bien pour être citoyenne libre, digne, complètement, résolument. »
Voilà, tout est dit ! Et tout fut beau, juste et digne.
Oui, ce soir, la France était belle.

Elle m’a dit : « tu aurais dû regarder cette émission de télé, hier soir. » Laquelle ? « celle d’Élise Lucet ! »

 
 
 
Elle m’a dit : « tu aurais dû regarder cette émission de télé, hier soir. » Laquelle ? « celle d’Élise Lucet ! » Et pourquoi donc ? « Six femmes, dignes, ont raconté les « violences » de Nicolas Hulot, à leur encontre ». Ton avis ? « Six, ça ne peut pas être un complot ou des mensonges. »

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