𝐋𝐞 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭 𝐜𝐡𝐢𝐞𝐧.
Dans ce moment de l’éveil où défilent des images floues.
Dans ce moment de l’éveil où défilent des images floues.

À peine installés, ils sortent leur smartphone.

Fin d’après-midi.

Le soleil descend vers les toits de la rue du Pont-des-Marchands.

Il arrive qu’un livre nous donne le sentiment étrange de parler à notre place. Non parce qu’il raconte notre histoire, mais parce qu’il met des mots sur ce que nous ne savions pas encore nommer.

Le matin, avant le premier café, je m’arrête souvent devant la bibliothèque.

Les cheveux noirs plaqués sur la moitié du crâne. Un bermuda sombre. Une chemisette rayée. L'apparence d'un retraité sans histoire.

— Qu'est-ce que tu manges, maintenant, tout seul ?

Deux heures avant le soir.

D’abord un souffle Doux Puis la vague Lourde

Un jour d’hiver, dans le Monoprix de la place de l’Hôtel de Ville. Devant la caisse, une hésitation. Les mains fouillent le sac. Le porte-monnaie absent.

Entre deux colonnes d’une lumière pâle, S’ouvre cet étroit passage sans fond. De l’ombre surgissent deux figures, Et, devant elles, marche un chien.