𝐅𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐡𝐲𝐝𝐫𝐞 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐬𝐞́𝐦𝐢𝐭𝐞.

Le Président a parlé juste. Il a parlé ferme. Vingt ans après le supplice d’Ilan Halimi, il a nommé l’ennemi : l’hydre antisémite. Le mot est exact. L’hydre change de visage. Elle se nourrit d’ignorance et d'ambiguïtés.

Le Président a parlé juste. Il a parlé ferme. Vingt ans après le supplice d’Ilan Halimi, il a nommé l’ennemi : l’hydre antisémite. Le mot est exact. L’hydre change de visage. Elle se nourrit d’ignorance et d'ambiguïtés.

Jack et Caroline Lang plaident l'ignorance. Le refrain est connu : « Si j'avais su ». Pour l'affaire Epstein, le couple invoque la surprise. C’est une posture. Elle est commode, mais elle est coûteuse.

L'Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet.

À Montpellier, Paris ou Avignon, des cadres écologistes quittent les rangs. Ils rejoignent La France insoumise. Ce n'est plus une anecdote, c'est une hémorragie.

Da Empoli poursuit son inventaire. Après le chaos et le mage, voici les prédateurs.

Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, un avocat a parlé. Il n’a pas défendu. Il a sali. Dans le prétoire, lieu de droit et de mesure, l'infâme a trouvé une voix.

Les rayons craquent. Ce n’est plus de la littérature, c’est une offensive. En France, la librairie est devenue un champ de tir.
Davos n’a pas fait « reculer » Donald Trump. Il a simplement rappelé que l’Europe parle quand l’Amérique décide.
L’Union européenne reste structurellement dépendante. Militairement d’abord. Sans les États-Unis, l’Ukraine ne tient pas. Les faits sont là : Zelenski négocie aujourd’hui un cessez-le-feu à Abou Dhabi avec Washington et Moscou, pas avec Bruxelles.

L'Europe s'efface derrière ses dossiers. Un document vient de paraître, préparé en vue d'un sommet informel de l'UE en février. Berlin et Rome y parlent d'une seule voix. C'est un constat sur nos propres murs.

Dans un journal local. Une ville parmi d’autres. Le candidat de la gauche unie parle. On lit sa déclaration. On n’y trouve que des vieux mots. Accuser le maire de gouverner pour un « carré d’amis » appartient au décor usé. Ces phrases font du bruit, mais ne décrivent rien.

L’Union européenne n’est pas lente. Elle hésite. Roberta Metsola, présidente du Parlement, réclame le classement des Gardiens de la révolution parmi les terroristes. Elle est seule. Aucun chef d’État ne porte sa voix. Ce n'est pas de l'audace. C'est un aveu de solitude.