𝐇𝐚𝐧𝐨𝐮𝐤𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐥𝐥𝐞𝐬.

Premier dimanche de Hanouka. Sydney. Une plage. Plus d’un millier de Juifs réunis pour allumer la première bougie. La lumière. Les chants. Les enfants.

Premier dimanche de Hanouka. Sydney. Une plage. Plus d’un millier de Juifs réunis pour allumer la première bougie. La lumière. Les chants. Les enfants.

Sur mon fil d'actus Facebook. Lu ce matin cette révélation : nous vivrions dans un « patriarcat acoustique ». Rien que ça. Quinze ans de retard, mais toujours la même ardeur pour débusquer le mâle jusque dans les cordes vocales.

Le mantra de Gédéon était simple, brutal : « S’il y a des problèmes avec la police, c’est parce qu’il y a des policiers. » Il en avait fait son programme. Un jour, il ferait tomber l’édifice, et son symbole : le commissaire Bluzier.

Deux années de sociologie. L’Université. Il l’a quittée pour un point chaud.

Hier matin, boulevard Gambetta. M… Avec lui, c’est comme ouvrir une radio. Toujours la même musique : ce qui casse, ce qui brûle, ce qui rate. Le reste, ce qui fonctionne, ce qui tient encore debout, passe sous le tapis.

Elles sont là, bien alignées devant nous. Pas des spectres. Des faits.

Quel spectacle magnifique. Toute la presse nationale, régionale, en ligne, en papier, en push, en story, en bandeau urgent s’est soudain souvenue de l’existence d’un phénomène politique inédit : Patrick Sébastien.

Midi Libre n’a jamais été un journal tranquille. Il est né dans l’après-guerre, dans la poussière des imprimeries que l’on secoue comme on secoue une démocratie neuve. Il portait haut les couleurs d’un Sud qui croyait encore au courage des hommes et aux mots simples. Puis le temps a passé. Et les prédateurs sont arrivés.

Étrange silence. Le Chili vote, un candidat d’extrême droite frôle la première place au premier tour de cette présidentielle et chez nous… rien. Quelques lignes à peine dans mon journal régional. Comme si ce qui se passe là-bas ne nous concernait pas.

Cinq mille viticulteurs descendent sur Béziers aujourd’hui. Ils veulent sauver la viticulture.

L'air même porte le poids de cette date. Hier soir, le ciel était bas, d'un bleu d'encre qui pressait la ville.

La veille du 11 Novembre, il crache sa rancune sur Sarkozy. « Que Nicolas Sarkozy profite de son répit pour apprendre à cuisiner, même avec une Rolex au poignet. Parce qu’en prison, il doit y retourner. Traître à la Nation », écrit-il.