
Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet.
Depuis des dĂ©cennies, lâOccident subit son procĂšs. ImpĂ©rialisme, nĂ©olibĂ©ralisme, tutelle. La charge est constante. Dans le dĂ©bat, rappeler les faits devient une indĂ©cence.
Les chiffres sont lĂ . LâUSAID fournit la moitiĂ© de lâaide humanitaire mondiale. Le programme PEPFAR a sauvĂ© vingt-six millions de vie. Quelle colonne de LibĂ©ration a consignĂ© ces faits ?
On a fustigé le capitalisme en oubliant que ces démocraties restaient les remparts des libertés et des droits.
On a dĂ©noncĂ© la domination sans mesurer le vide qu’elle laisserait.
Aujourdâhui, lâAmĂ©rique se replie. Le robinet se ferme. Les mĂȘmes crient Ă lâabandon. Ce retrait est le fruit de nos discours. Ă force de dĂ©signer lâAmĂ©rique comme le problĂšme, elle a fini par ne plus se vouloir la solution.
Le prestige d’une nation ne meurt pas seulement des outrances d’un prĂ©sident. Il s’Ă©teint sous le poids de la simplification.
LibĂ©ration pleure un dĂ©part quâil a passĂ© trente ans Ă rĂ©clamer.
Bonjour Michel
Nous avons les mĂȘmes Ă la maison!! Qui vivent des subsides du dĂ©partement, rĂ©gion et communes ,mais…….. qui s’empressent de cracher dans la soupe dĂšs qu’il y a un projet . Je n’ai jamais rĂ©ussi Ă savoir combien il y a de collectifs, et autre groupes de de « dĂ©fense de l’environnement » dans le dĂ©partement de l’Aude . Sans parler des nĂ©buleuses green peace, wwwf etc…..