𝐋𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐛𝐥𝐚𝐧𝐜.

Sur le pavé des Cours, la lumière frappe fort. Trop fort. Les corps plient.
Récits et instants du quotidien.

Sur le pavé des Cours, la lumière frappe fort. Trop fort. Les corps plient.

À 21h40. Le bleu profond de l’heure bleue s’estompe, et l’obscurité s’empare des toits.

— Que faites-vous là, seul ?

Il suffit de regarder autour de soi.

De ma cabane en bord de mer jusqu’au centre-ville, les voitures s’alignaient le long des étangs.
Dans ce moment de l’éveil où défilent des images floues.

À peine installés, ils sortent leur smartphone.

Fin d’après-midi.

Le soleil descend vers les toits de la rue du Pont-des-Marchands.

Il arrive qu’un livre nous donne le sentiment étrange de parler à notre place. Non parce qu’il raconte notre histoire, mais parce qu’il met des mots sur ce que nous ne savions pas encore nommer.

Le matin, avant le premier café, je m’arrête souvent devant la bibliothèque.
Au Monoprix de la place de l’Hôtel de Ville.