𝐑𝐢𝐞𝐧 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐝𝐮.

Devant moi, une jeune mère tenait une petite fille par la main gauche et un petit garçon par la droite. Le sol luisait encore sous un soleil revenu.
Récits et instants du quotidien.

Devant moi, une jeune mère tenait une petite fille par la main gauche et un petit garçon par la droite. Le sol luisait encore sous un soleil revenu.

À la table voisine, sur une terrasse de Gruissan, quatre hommes…

C’était il y a trois jours.Une photographie.Deux jeunes femmes. Deux sœurs jumelles. Jeunes. Belles.

Les cheveux noirs plaqués sur la moitié du crâne. Un bermuda sombre. Une chemisette rayée. L'apparence d'un retraité sans histoire.

— Qu'est-ce que tu manges, maintenant, tout seul ?

Deux heures avant le soir.

D’abord un souffle Doux Puis la vague Lourde

Un jour d’hiver, dans le Monoprix de la place de l’Hôtel de Ville. Devant la caisse, une hésitation. Les mains fouillent le sac. Le porte-monnaie absent.

À entendre les commentaires qui accompagnent chaque catastrophe, chaque guerre, chaque crime, on croirait nos contemporains stupéfaits par la nature du monde.

De la nuit, le corps grince. La cafetière siffle. Dans le cadre, rien ne bouge. Le silence gronde. Les volets claquent. Le grand arbre brille. Un chien s’ébroue. Puis la chaleur retombe. « Night Lights » et Gerry Mulligan ouvrent…

Entre deux colonnes d’une lumière pâle, S’ouvre cet étroit passage sans fond. De l’ombre surgissent deux figures, Et, devant elles, marche un chien.

Je n’ai pas photographié ce qui m’avait arrêté.