𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐚𝐫𝐜𝐚𝐭 𝐚𝐜𝐨𝐮𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 ?

Sur mon fil d’actus Facebook. Lu ce matin cette révélation : nous vivrions dans un « patriarcat acoustique ». Rien que ça. Quinze ans de retard, mais toujours la même ardeur pour débusquer le mâle jusque dans les cordes vocales. Les murs tremblent, paraît-il, quand un homme parle grave. On n’arrête pas le progrès : après le réchauffement climatique, voici le réchauffement des timbres.

𝐅𝐚𝐛𝐥𝐞 : 𝐋𝐞 𝐜𝐚𝐝𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞.

Le mantra de Gédéon était simple, brutal : « S’il y a des problèmes avec la police, c’est parce qu’il y a des policiers. » Il en avait fait son programme. Un jour, il ferait tomber l’édifice, et son symbole : le commissaire Bluzier.

𝐋𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐪𝐮’𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐚𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞.

Hier matin, boulevard Gambetta. M… Avec lui, c’est comme ouvrir une radio. Toujours la même musique : ce qui casse, ce qui brûle, ce qui rate. Le reste, ce qui fonctionne, ce qui tient encore debout, passe sous le tapis.

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