𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐞𝐦𝐞𝐮𝐫𝐞.

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s'effacent. On croit à la ruine.

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s'effacent. On croit à la ruine.

Aujourd’hui, il y avait l’air du large. L’espace. Le bruit des vagues.

Aujourd’hui, dans L’Indépendant, un article signé Joël Ruiz revient sur la réunion de concertation organisée à Fitou autour du projet de ligne LGV Béziers–Perpignan.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout. Des péniches. Des vies à quai. Gratitude, peint à l’arrière.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur

Le pouvoir rassure de loin. Il donne l’illusion d’une main ferme, d’une carte tenue droite, d’une route tracée…

Loana. Un drame. Dans l’heure, les textes s'alignent. Même structure. Même ton. On désigne vite : une époque, un système, une foule.

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. Elle ne structure plus le paysage politique comme…

Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien.

Ils cherchent des maîtres. Ils disent chercher du sens.

Le RN mène. Horizons suit. Alix Soler-Alcaraz (PS) s'obstine et se maintient. Ce refus de s'effacer trace une voie royale à l'extrême droite.

La scène se passe à Bondy. Jean-Luc Mélenchon parle des socialistes. Il ne les combat plus, il les évalue. « Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter », dit-il.