𝐋𝐞 𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐨𝐝𝐞.

En 1923, Malatesta voyait le fascisme naître dans le goût de la violence. Pas seulement chez l’ennemi. Chez ses propres alliés.

En 1923, Malatesta voyait le fascisme naître dans le goût de la violence. Pas seulement chez l’ennemi. Chez ses propres alliés.

35 000 communes. Un héritage de 1789 devenu un dogme. Le pouvoir réel a glissé vers l'intercommunalité, laissant au citoyen le symbole, mais plus la décision. Mars 2026 devrait être le moment de la relance. Hélas, elle ne le sera pas.

Le ciel avait la couleur d’un métal usé. Pas d’orage. Pas d’éclair. Juste cette masse grise qui pèse sans rompre. Une lumière retenue, comme si le jour doutait de lui-même.

Il marche d’un pas sûr. On le croit d’un seul tenant.

Les mots frappent avant les poings. Des slogans préparent le terrain. Des images désignent la cible

Le Président a parlé juste. Il a parlé ferme. Vingt ans après le supplice d’Ilan Halimi, il a nommé l’ennemi : l’hydre antisémite. Le mot est exact. L’hydre change de visage. Elle se nourrit d’ignorance et d'ambiguïtés.

Jack et Caroline Lang plaident l'ignorance. Le refrain est connu : « Si j'avais su ». Pour l'affaire Epstein, le couple invoque la surprise. C’est une posture. Elle est commode, mais elle est coûteuse.

L'Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ».

Le rugby, à ce niveau, est le plus beau des sports collectifs.

On croit connaître la bassesse des hommes. Puis l'esprit bute sur un fait que la raison ne peut absorber.

Libération diagnostique un « soft power » en ruine. Le constat séduit. Il est incomplet.