𝐋𝐞 𝐛𝐚𝐧𝐜 𝐚𝐮 𝐛𝐨𝐫𝐝 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐑𝐨𝐛𝐢𝐧𝐞.

L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage.

L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage.

« 𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑜𝑖𝑟 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙'𝐸́𝑡𝑎𝑡. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑛'𝑒𝑛 𝑚𝑜𝑢𝑟𝑟𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑟𝑎𝑝𝑝𝑒́𝑠. 𝑄𝑢𝑖 𝑛𝑒 𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑎𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑'ℎ𝑢𝑖 𝑔𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑛𝑒𝑟, 𝑟𝑒́𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑟, 𝑎𝑙𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑎𝑑𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑒𝑟 𝑚𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑞𝑢'𝑢𝑛 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 ? 𝐿𝑎 𝑡𝑒𝑛𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑙'𝐸́𝑡𝑎𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑢 𝑓𝑜𝑛𝑑 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑜𝑙𝑒𝑠, 𝑎𝑢 𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑠𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑠,

Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s'effacent. On croit à la ruine.

Aujourd’hui, il y avait l’air du large. L’espace. Le bruit des vagues.

Aujourd’hui, dans L’Indépendant, un article signé Joël Ruiz revient sur la réunion de concertation organisée à Fitou autour du projet de ligne LGV Béziers–Perpignan.

Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout. Des péniches. Des vies à quai. Gratitude, peint à l’arrière.

Comme chaque année
Muguet
Pois de senteur

Le pouvoir rassure de loin. Il donne l’illusion d’une main ferme, d’une carte tenue droite, d’une route tracée…

Loana. Un drame. Dans l’heure, les textes s'alignent. Même structure. Même ton. On désigne vite : une époque, un système, une foule.

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. Elle ne structure plus le paysage politique comme…

Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien.

Ils cherchent des maîtres. Ils disent chercher du sens.