S𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐝𝐞 𝐍𝐞𝐩𝐭𝐮𝐧𝐞.

Aujourd’hui, il y avait l’air du large.
L’espace.
Le bruit des vagues.

Puis Neptune.

Le marbre fend l’azur.
Son regard ne vacille pas.

Rien ne trouble cette fixité. Ni le bruit des vagues, ni le bavardage des promeneurs.

Une indifférence souveraine émane de cette pierre blanche.

À ses pieds, on s’agite.
On cadre. On déclenche. On cherche la pose.

Les touristes passent.
Le dieu demeure.

C’est le silence du mythe face au tumulte de l’instant.

Le marbre ne regarde pas le monde.
Il le contient.

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