Tokyo. Ses néons, ses silences. Un acteur américain usé accepte un emploi dans une agence de « familles à louer ». Il devient père d’un jour, mari de circonstance, ami sur commande. Tout est contractuel.
Borges rappelle une chose que notre époque pressée feint d’avoir oubliée : lire un livre ancien, ce n’est pas consulter un objet daté, c’est traverser le temps. C’est mesurer, phrase après phrase, la distance qui nous sépare de celui qui a écrit et découvrir, parfois avec stupeur, qu’elle n’est pas si grande.
Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Aujourd’hui, il y avait l’air du large.L’espace.Le bruit des vagues. Puis Neptune. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Aujourd’hui, dans L’Indépendant, un article signé Joël Ruiz revient sur la réunion de concertation organisée à Fitou autour du projet de ligne LGV Béziers–Perpignan. […]
Le canal ne bouge pas. L’eau retient tout.Des péniches. Des vies à quai.Gratitude, peint à l’arrière. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Comme chaque année MuguetPois de senteur Les tiges rapprochées Un fil de raffiapassé deux fois Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]