𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐨𝐬.

Lu ce matin dans « L’Opinion », un papier très juste d’Antoine Oberdorff.
Ce qu’il décrit n’est pas une colère.
C’est une convergence.

Lu ce matin dans « L’Opinion », un papier très juste d’Antoine Oberdorff.
Ce qu’il décrit n’est pas une colère.
C’est une convergence.

Premier dimanche de Hanouka.
Sydney. Une plage.
Plus d’un millier de Juifs réunis pour allumer la première bougie.
La lumière. Les chants. Les enfants.

Sur mon fil d’actus Facebook. Lu ce matin cette révélation : nous vivrions dans un « patriarcat acoustique ». Rien que ça. Quinze ans de retard, mais toujours la même ardeur pour débusquer le mâle jusque dans les cordes vocales. Les murs tremblent, paraît-il, quand un homme parle grave. On n’arrête pas le progrès : après le réchauffement climatique, voici le réchauffement des timbres.

Le mantra de Gédéon était simple, brutal : « S’il y a des problèmes avec la police, c’est parce qu’il y a des policiers. » Il en avait fait son programme. Un jour, il ferait tomber l’édifice, et son symbole : le commissaire Bluzier.

Les vieilles pierres rappellent leur âge. C’est arrivé à Narbonne. Une partie du faux plafond s’est écroulée. C’était dans la piscine du Palais des Sports des Arts et du Travail. Personne n’a été blessé. Ce fut un miracle.