𝐋𝐞𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐠𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞.

Hypocrisie française. Les États-Unis ont débarrassé le Venezuela d’un mafieux. La classe politique se tait ou condamne mollement. Hors les cris de LFI. Des postures.
Nicolás Maduro n’était pas une nuance. C’était un tyran. Il a pillé son pays et brisé son peuple. Son exfiltration pour être jugé à Washington ne se regrette pas.
Désormais, une seule question : la liberté des Vénézuéliens primera-t-elle sur le pétrole et la stratégie ? La France et l’Europe devraient veiller. Si elles le peuvent encore.
Le monde est régi par la force. Les Européens invoquent des règles et des institutions dépassées. Ils récitent l’ONU alors qu’ils la brisent à l’occasion.
Nous n’avons plus les moyens de ces indignations. Le monde ne nous attend pas. Ni à Washington, ni à Pékin, ni à Moscou.
Les démocraties doivent retrouver la voie de la puissance. C’est la mission de l’Europe. Sinon, elle ne comptera plus dans ce siècle.
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