๐๐๐๐ง-๐๐จ๐ฬ๐ฅ ๐๐๐ซ๐ซ๐จ๐ญ ๐ซ๐๐ ๐ซ๐๐ญ๐ญ๐.

๐’๐ข๐ง๐ญ๐๐ซ๐ฏ๐๐ง๐ญ๐ข๐จ๐ง ๐๐ฆ๐ฬ๐ซ๐ข๐๐๐ง๐จ-๐ข๐ฌ๐ซ๐๐ฬ๐ฅ๐ข๐๐ง๐ง๐ ๐ฆ๐๐ง๐ช๐ฎ๐ ๐๐ ๐๐จ๐ฎ๐ซ๐ญ๐จ๐ข๐ฌ๐ข๐.
Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signรฉ Jean-Noรซl Barrot :
ยซ Lโintervention dรฉcidรฉe unilatรฉralement par Israรซl et les รtats-Unis aurait mรฉritรฉ d’รชtre dรฉbattue dans les instances collectives prรฉvues ร cet effet. ยป
On visualise la scรจne : lโรฉtat-major du Tsahal et le Pentagone dรฉposant un ordre du jour en trois exemplaires au Conseil de sรฉcuritรฉ, pendant que le reprรฉsentant russe remue son cafรฉ.
On croit rรชver.
Les puissances ne prรฉsentent pas leurs plans de bataille sous nรฉon, dossier reliรฉ et micro ouvert. Elles frappent.
Exiger la dรฉlibรฉration prรฉalable, cโest confondre diplomatie et thรฉรขtre dโombres.
Au mieux, de la naรฏvetรฉ. Au pire, du dรฉni.
Restons poli.
Mots-clefs : Iran, Jean Noรซl Barrot, Kameini




