𝐉𝐞𝐚𝐧-𝐍𝐨𝐞̈𝐥 𝐁𝐚𝐫𝐫𝐨𝐭 𝐫𝐞𝐠𝐫𝐞𝐭𝐭𝐞.

𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞.

Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :
« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis aurait mérité d’être débattue dans les instances collectives prévues à cet effet. »

On visualise la scène : l’état-major du Tsahal et le Pentagone déposant un ordre du jour en trois exemplaires au Conseil de sécurité, pendant que le représentant russe remue son café.

On croit rêver.

Les puissances ne présentent pas leurs plans de bataille sous néon, dossier relié et micro ouvert. Elles frappent.

Exiger la délibération préalable, c’est confondre diplomatie et théâtre d’ombres.
Au mieux, de la naïveté. Au pire, du déni.

Restons poli.

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