𝐋𝐞 𝐃𝐨𝐮𝐛𝐥𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐨𝐮 𝐥𝐞 𝐍𝐚𝐮𝐟𝐫𝐚𝐠𝐞.

Les conditions objectives sont réunies. Une gauche social-démocrate devrait exister. Elle n’a pas de toit. Elle s’éparpille entre les courants du PS et les marges d’EELV. Partout, elle reste minoritaire.
Un congrès fondateur n’est plus une option. C’est une nécessité de structure.
Le bloc central, lui, piétine. Il est un corps divisé, tiraillé par l’obsession présidentielle. La multiplication des ambitions paralyse toute stratégie. Son devoir est immédiat : une feuille de route, un projet, une candidature unique.
L’échec de ces deux fondations préparerait le pire. Sans un pôle social-démocrate cohérent et sans un bloc central uni, le champ sera libre. Il ne restera que le face-à-face des extrêmes. La droite radicale contre la gauche radicale.
C’est l’étau final. Un cauchemar. Les municipales donneront le signal. Après le vote, les lignes doivent bouger.




