𝐋𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐮𝐫𝐫𝐞𝐚𝐮𝐱.

L’Union européenne n’est pas lente. Elle hésite. Roberta Metsola, présidente du Parlement, réclame le classement des Gardiens de la révolution parmi les terroristes. Elle est seule. Aucun chef d’État ne porte sa voix. Ce n’est pas de l’audace. C’est un aveu de solitude.
Pendant des années, Bruxelles a regardé ailleurs. On a parlé d’accords et de désescalade. Les diplomates comptaient les paragraphes ; l’IRGC comptait les morts. Le droit servait d’alibi.
L’unanimité reste le verrou. Washington et Ottawa ont tranché. L’Europe attend que l’horreur déborde. Ce consensus requis par les traités est une aubaine pour Téhéran.
Chaque débat à Bruxelles offre un sursis à la dictature. Trop de gibets, trop de femmes frappées pour un voile. On ne peut plus feindre.
Désigner l’IRGC* n’est pas un geste. C’est un rattrapage. Tant que l’unanimité commande, le sang a le temps de sécher.
*Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique.
𝐈𝐥𝐥𝐮𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 : Gardiens de la Révolution.
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