FABRICE LUCHINI : « IL FAUT RECONNAITRE QUE LA BETISE PREND DES PROPORTIONS INOUÏES »
Interview pour Le Figaro, 13 décembre 2014
LE FIGARO. – Vous commencez le 5 janvier un spectacle intitulé « Poésie ? ». Vos choix sont de plus en plus exigeants…
Fabrice LUCHINI. – La poésie ne s’inscrit plus dans notre temps. Ses suggestions, ses silences, ses vertiges ne peuvent plus être audibles aujourd’hui. Mais je n’ai pas choisi la poésie comme un militant qui déclamerait, l’air tragique : « Attention, poète ! » J’ai fait ce choix après avoir lu un texte de Paul Valéry dans lequel il se désole de l’incroyable négligence avec laquelle on enseignait la substance sonore de la littérature et de la poésie. Valéry était sidéré que l’on exige aux examens des connaissances livresques sans jamais avoir la moindre idée du rythme, des allitérations, des assonances. Cette substance sonore qui est l’âme et le matériau musical de la poésie.
Dans cette première partie de l’émission de Radio Barques des 13 et 14 décembre, il est question des inondations sur le Narbonnais, la statue de Hubert Mouly et de quelques friandises…
Dans cette deuxième partie de l’émission de Radio Barques des 13 et 14 décembre, il est question de l’aire de grand passage du Grand Narbonne, de la réfection des trottoirs de la Ville de Narbonne
Les quelques réflexions qui suivent, pour apporter quelques éléments de réponses aux commentaires qui, hier et aujourd’hui encore, ont suivi la publication, et la mise en ligne sur les réseaux sociaux, de mon dernier billet d’humeur consacré aux médiocres performances sportives RCNM, qui l’amènent, naturellement, à occuper la dernière place de la PRo2. Avec la menace, désormais bien réelle, d’une « descente » en Fédérale.
Le club étant une « entreprise » d’une cinquante de salariés, me dit-on, on comprend bien, sans qu’il me soit nécessaire d’en exposer les considérants, que sa situation actuelle, si elle devait perdurer, ne manquerait pas d’avoir de sérieuses conséquences, à la baisse, évidemment, sur ses effectifs. Sa survie même, dans sa forme actuelle, pourrait être en jeu …
Après sa défaite hier à Bourgoin, le RCNM occupe la dernière place de la Pro2. Celle d’où émane une forte odeur de sapin. La veille, Bertrand Malquier défendait en conseil municipal une « Mêlée Ouverte » (lien: ici) par ses adversaires de l’opposition et monsieur Julès fortement contestée. Un cadeau de fin d’année à la face maléfique, comme si on sonnait le tocsin le soir d’une victoire. Ou un glas le jour de Noël! Dans cette ambiance lugubre, espérons tout de même un miracle. Grâce à Dieu, si j’osais, le temps s’y prête. Prions!
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]