Philippe Saurelle maire et président de la métropole de Montpellier :
« Si, pour construire l’édifice que je suis en train de bâtir, je suis contraint d’être candidat (aux régionales), j’entamerai des discussions avec de nombreux acteurs. » Et de lancer avec provocation : « Je n’ai pas l’intention de me prosterner pendant dix ans devant l’hôtel de région pour obtenir des subventions de 10 000 € ! » Quant à conduire une liste soutenue par le PRG, l’édile n’y est pas insensible : « Nous en discuterons après les cantonales. Ceci étant, le PRG est un parti avec lequel j’ai de grandes affinités… » Mais, plus largement, sa liste serait plutôt « une sorte de gouvernement d’union nationale, très républicain, de centre gauche ». Via Midi Libre!
Exactement ce que j’annonçais le 15 janvier 2015 dans ce billet: https://contre-regard.com/chronique-de-narbonne-et-dailleur…/, pour ce qui est des intentions, en tout cas, explicites pour Saurel, et plutôt ambigües pour le patron de la Dépêche du Midi.
Cela dit, du côté PRG et Monsieur Baylet on attend, comme toutes les parties, les résultats des prochaines départementales; départementales pour lesquelles le PRG présente des candidatures communes avec le PS…
La taxe exceptionnelle à 75 % sur les hauts revenus s’est discrètement éteinte le 1er janvier 2015. Ce grand symbole de la campagne de François Hollande, qui devait initialement perdurer « le temps du désendettement », n’aura donc finalement été appliqué que deux ans. La taxe, qui s’applique aux revenus de 2013 et 2014, devrait rapporter 260 millions d’euros en 2014 et 160 millions en 2015, selon le ministère des Finances.
« Les présidents des régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, Martin Malvy et Damien Alary, se sont réunis en dehors du Languedoc, à Collioure, ce 29 décembre.
Enseignant à Sciences Po, Pierre Conesa est l’auteur de Surtout ne rien décider. Manuel de survie en milieu politique, ouvrage qu’il résume comme suit : «l’art de la non-décision consiste à agir avec méthode et savoir-faire, assurance et détermination afin de laisser les inévitables réformes aussi intactes que possible à ses successeurs.» Et d’en dégager quelques principes:
1er principe : Démonter la prétendue urgence de la réforme.
2ème principe : Énoncer des principes ambitieux et généreux qui expliquent la lenteur et la complexité de la réforme.
3ème principe : Étudier bien et longuement le problème : commissions, haut conseil, haute autorité, etc.
4ème principe : Toujours communiquer pour expliquer l’inaction : novlangue, complexité juridique, exemples étrangers non-transposables, etc.
5ème principe : Quand toutes les voies de l’inaction ont été explorées, il reste à créer de la complexité.
Cette « Une » de FOG pour viriliser Juppé, son candidat … et le faire tomber dans le vulgaire. Une erreur de « com »! Dans tous les sens phonétiques du terme…
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]
Les conditions objectives sont réunies. Une gauche social-démocrate devrait exister. Elle n’a pas de toit. Elle s’éparpille entre les courants du PS et les marges d’EELV. Partout, elle […]
En 1923, Malatesta voyait le fascisme naître dans le goût de la violence. Pas seulement chez l’ennemi. Chez ses propres alliés. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]