Un lecteur lointain qui pourrait bien devenir un véritable ami.

Ve 2.5.2025

Le 14 avril, au lendemain du décès de Mario Vargas Llosa, un message de Jaime Sacio, un de mes « amis » Facebook que je ne connais pas personnellement, a retenu mon attention : « Bonjour M. Santo. C’est toujours un plaisir de vous lire. Sachant votre intérêt pour la langue espagnole, je me permets de vous conseiller un roman moins connu de mon compatriote Vargas Llosa : « Travesuras de la Niña Mala » (Tours et détours de la vilaine fille en français). »

On ne gouverne pas l’Église comme on dirige une institution politique…

Ma 22.4.2025

Le corps du pape François était encore chaud, que s’affrontaient déjà sur les ondes, télés et réseaux sociaux les chefs et militants politiques qui rêvent d’une église catholique réduite à ses seules dimensions culturelles et sociales, disons humanistes, et ceux, critiques sévères du défunt pape, qui vantent un catholicisme identitaire et conservateur, disons de type maurrassien. Inutile de dire ici, le peu de foi, façon de parler, le peu de respect, restons courtois, que j’ai pour ces hypocrites manipulations idéologiques et politiques.

Renouveau du Baptême ! Choix personnel, envie de… quoi, au juste ?

Lu 21.04.2025

Le baptême gagne en popularité et devient tendance chez les adolescents et les jeunes adultes. On n’en aura jamais célébré autant qu’à Pâques 2025. En deux ans, les chiffres ont doublé, lit-on un peu partout.

Choix personnel, envie de… quoi, au juste ? Une autre façon de voir le monde, peut-être. Le catholicisme qui deviendrait une contreculture.

Ce serait très bien, la littérature, si les lecteurs comprenaient un jour ce que c’est.

Je 17.4.2025

« Ce serait très bien, la littérature, si les lecteurs comprenaient un jour ce que c’est. Pas du tout. Un type qui écrit deux cents pages sur sa veulerie, sa saloperie, sa médiocrité, son néant, allez, on lui file le prix Goncourt. Quel talent ! Le type est content. Le talent sauve tout. D’où cette nuée de terribles, d’imbéciles heureux qui couvrent les catalogues d’éditeurs grâce à la faculté qu’ils ont de dire qu’ils n’ existent pas. Si on savait lire, on serait stupéfait de l’aveu d’imbécillité de la plupart de nos auteurs actuels. Ils crient leur vide et on leur trouve du talent, voire autre chose. Tout ça, parce qu’on ne sait jamais. Si on loupait un Miller, un Genet, un Kafka, vous vous rendez compte! Cette peur fait publier, rend publiable, 80 % de notre littérature actuelle. »

Georges PERROS. Papiers collés 2. Éditions Gallimard. Collection : L’imaginaire. 1973. Page 164

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