Du R.C.N, du passé, de son « peuple »… de ses « vestes » !

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Propos chauvins et inutiles.
Un sursaut d’ambition et d’énergie était attendu par le « Présidium » du R.C.N, vendredi soir à Béziers. En contrepartie, ils ont assisté à un humiliant effondrement physique et moral de leur équipe. Et c’est avec 34 points dans la « musette » et une dernière place au classement de la Pro 2, qu’ils sont tous rentrés à la « maison ». L’appel au « peuple du R.C.N » – sans rires ! – et à ses élus financeurs – ou pas d’ailleurs – , lancé dans l’Indépendant quelques jours avant, n’a visiblement pas galvanisé le « quinze narbonnais ». Faut dire que le premier n’existe pas et les seconds ont d’autres « chats à fouetter ». Quant aux joueurs, hors sol, ils font au mieux leur métier, sans passé ni honneur à défendre. Toujours est-il qu’avec cette dernière « veste », nous voilà habillés en partie pour l’hiver. En partie seulement ! Car j’en crains d’autres hélas ! pour la suite du championnat. Voire de belles « doudounes » ! À propos de vestes, j’ai le souvenir de celles que nous brandissions en gueulant comme de jeunes cons, place des Pyrénées, au passage du bus de l’A.S.B qui venait d’être défaite par le R.C.N au stade Cassayet. Alors le club flambait dans l’élite quinziste et « nous » n’avions que lui pour espérer briller collectivement, un jour, à Paris. Il nous rendait fiers ! Les dimanches nous commentions le match du jour sur la promenade des Barques devant le siège de l’Indépendant. Les plus véhéments étaient ceux qui ne l’avaient pas vu. « Jeannot le fou » faisait de même le reste de la semaine. Ce temps n’est, et ne sera, plus. C’est ainsi ! Nous n’avons pas à le regretter. Un peu de nostalgie peut donner du sens au présent, trop, elle encombre les esprits et brouille les consciences. Il m’arrive parfois de penser qu’elle entrave aussi pour beaucoup l’avenir du R.C.Narbonnais. Je l’aimerais en effet plus modeste dans ses ambitions et plus serein dans son jeu. Les matchs de rugby n’ont plus lieu les dimanches et il souffle un vent glacial aujourd’hui sur des Barques désertes…

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