Contre-Regards

par Michel SANTO

Jean Germain, le politique, le déshonneur et la mort

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Jean Germain s’est donné la mort. Trois types de réactions: ceux qui, adeptes du « tous pourris », continuent à hurler à la mort devant un cadavre; les hypocrites, qui font semblant de s’affliger et se réjouissent lorsque la meute chasse leurs adversaires; les indifférents, qui s’indignent devant le silence de suicidés anonymes victimes d’autant de déshonneurs professionnels ou judiciaires… Cet homme, Jean Germain, n’avait pas la capacité d’indifférence, le cynisme, qui caractérise le politique. Sa vie, par une mise en cause judiciaire qu’il considérait comme totalement injuste, en était réduite à la souffrance et au néant. Il a donc mis fin à ses jours.  On pense à la détresse de ses proches. Des victimes elles aussi!

 

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Commentaires (1)

  • raynal

    |

    Malheur effectivement a ceux qui s’engagent en politique sans avoir le cuir assez épais…Coupable ou innocent, son geste est comme un solde de tout compte….Honneur et respect a celui qui préfére la mort au déshonneur….Si tout les politiques en faisaient autant ….Que de postes se retrouveraient vacants….!

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