Contre-Regards

par Michel SANTO

L’opium des politiques.



On sort de cette campagne des régionales comme un opiomane de son
bad-trip. On, je veux dire Ils ! La classe politique et ceux qui vivent de ses ébrouements : les médias. Les électeurs, eux, sont restés à la maison. Un néant participatif, ces élections ! Un néant recouvert de fumées démagogiques aux effets hallucinatoires qui engendre, semble-t-il, chez nos Ils, des troubles dont on aimerait croire qu’ils ne sont points persistants :
angoisses, phobies, état confusionnel, dépression ou bouffées délirantes aiguës. Car le temps presse, et celui ou celle qui gérera le pays entre 2012 et 2017 se trouvera face à un pays fatigué, un budget exsangue, un chômage élevé, une croissance très faible ; avec l’obligation de réduire les déficits sociaux, celui de l’Etat et de financer les dépenses d’avenir. Il n’y aura  donc plus de place pour la démagogie, cet opium des politiques qui enivre les masses…

 

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