En 1965, presque personne n’a voulu se présenter à l’élection présidentielle. Ni Mendés France, ni Pinay. C’était il est vrai la première.
Aujourd’hui, c’est plutôt la bousculade. A gauche, DSK hésite, Royal dit ne pas être candidate en l’état , Fabius encore moins , Valls piaffe d’impatience, Collomb pointe son nez, Martine avance masquée et Hollande s’est déclaré. Quant à Mélenchon, Joly et d’autres encore, ils font tout, ou semblant, pour en être.
A droite depuis sa défaite aux régionales, la maladie progresse. On connaissait un adversaire du président, Villepin. Voici que surgissent les rivaux virtuels, tel François Fillon, ou affichés, tel Alain Juppé. Au centre on en veut aussi sans savoir qui choisir d’ Hervé Morin ou de Jean-Louis Borloo, qui fait savoir qu’il pourrait être intéressé.
Devant ces cohortes, on se demande enfin qui n’a pas envie d’y aller. Sans comprendre pourquoi Georges Frêche ne s’est pas encore mis sur les rangs.
Une petite dépression, peut-être. Dommage! il aurait relevé le niveau…
Ils s’assoient.Leurs mains se rejoignent. Les doigts parcourent la peau des bras, effleurent un visage. Ils rient. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par […]
17 h 30.Le banc des Barques. Le vent remonte du canal. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail Tweet […]
L’homme occupe le premier banc, au départ du chemin de halage. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) […]
Le temps passe. Il emporte les voix et les visages. Les gestes s’effacent. On croit à la ruine. Partager : Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer Envoyer un lien par e-mail à un […]