Contre-Regards

par Michel SANTO

Articles marqués avec ‘Assises du Commerce et de l’Artisanat’

Mes Contre-Regards de la semaine sur Grand Sud FM (6 décembre 2014: première partie)

santo grand sud fm Dans cette émission de Radio Barques du 6 décembre, il est question d’un astronaute descendu en terres narbonnaises, de Daniel Herrero coatchant les commerçants de la Ville, de l’apolitisme de Nouveau Narbonne et de velléités de Didier Mouly et de Bertrand Malquier, et de la crèche de Robert Ménard …

Chronique de Narbonne: la leçon de Daniel Herrero offerte aux commerçants de la Ville…

Daniel Herrero, est un conférencier, au verbe et au look coloré. Un Antoine le chanteur recyclé dans la promotion de lunettes – avec des épaules, trente kilos en plus, le visage cabossé et des poings à assommer des boeufs.

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Aux commençants et artisans qui étaient dans la salle, bien vide, réunis par Didier Mouly pour des Assises les concernant, il a donné des conseils, sans doute rémunérés, d’une grande portée philosophique et pratique pour des “petits patrons” guère habitués à recevoir des leçons de “management” collectif aussi originales que: “Quand on aime ce que l’on fait, on est plus sociable mais aussi plus courageux … À chaque fois que j’ai envoyé 15 mecs sur le ter­rain, qu’ils ont vraiment joué à 15, on est arrivés en demi-­finale.” Une enfilade tarifée de vifs lieux communs relayés par des perles à l’éclat aveuglant du Délégué au Commerce de la Ville dans le genre: “L’idée est qu’on puisse mutualiser les forces vives de la ville au service du commerce de proximité…” (sic) Mutualiser les force vives, bigre! Comprenne qui pourra! Hier, Jacques Bascou nous envoyait dans les étoiles pour vanter l’innovation locale, Didier Mouly, nous entraîne aujourd’hui, si je puis dire, dans les vestiaires d’un stade de rugby pour dynamiser le commerce indigène. À ce propos: d’entraîneur, de rugby, de manager, de coatch … je croyais naïvement que monsieur Delpoux, qui fit carrière lui aussi sur des terrains de rugby, avait été recruté comme directeur de cabinet pour, selon les propres termes de notre maire, faire ce boulot: “Il accompagnera le rayonnement de la ville et occupera un poste de “manager” d’une nouvelle direction transversale des services, mettant en relation le tourisme d’affaire, l’économie, la culture, les sports. Toujours au service de développement économique et du rayonnement (en terme d’image) de Narbonne.” Que ça! Serait-il donc dans les tribunes ou sur la touche? Ça coûte!