𝐋𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐥𝐥𝐚𝐡𝐬 𝐟𝐚𝐜𝐭𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭.

L’Iran fait ses comptes après le sang. On ne tue pas seulement. On facture. La balle, la cellule, la caution : tout se monnaye. Même le cadavre.

Les familles paient pour obtenir un corps. Les parents paient pour une visite. Des pauvres financent des fonctionnaires précaires, percepteurs de la peur.

Rien n’est légal, tout est rodé. L’arbitraire remplace le droit. La corruption tient lieu d’administration. Ce n’est pas un système qui dérape : c’est un système qui tourne.

La répression devient une économie. Le régime achète le silence et vend la survie. Il ne se contente plus de régner. Il encaisse.

Quand la mort entre dans la colonne des profits, le pouvoir n’est plus une idéologie. C’est une mafia.

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