
C’était hier. Ils ont fait taire les artistes. Au nom du Bien. D’autres, aujourd’hui, chassent les mêmes. Toujours au nom du Bien.
À Grenoble, un élu LFI organise le boycott, un spectacle est attaqué. La foule menace. Vingt minutes…
Le crime de l’artiste : être juive. Avoir signé un texte contre l’antisémitisme.
À Paris, on se souvient encore de l’attaque au fumigène de l’orchestre d’Israël à la Philharmonie de Paris.
Demain, ailleurs.
La ligne franchie ne laisse plus de place au doute. Les masques tombent.