C’est dans une ancienne cave située au sous-sol de la librairie « Au l’An demain » , 4 rue Cabirol,à Narbonne, que la galeriste Anne-Marie Jaumaud s’est nouvellement installée. Deux petites salles lumineuses la composent aux murs desquels, pour sa première exposition, sont accrochées les toiles de Léon Diaz-Ronda. En résidence à Narbonne, depuis cinq ans, ce peintre nomade, n’est pas un inconnu pour les amateurs d’art. Né en 1936 à Madrid (Espagne), il a déjà éclairé de son talent de nombreuses galeries. Et en l’accueillant dans son univers souterrain de toute beauté, Anne-Marie Jaumaud nous donne enfin l’occasion de découvrir son œuvre dans un cadre idéal pour en saisir sa force et sa subtilité. Une œuvre toute entière tournée vers la figuration d’un réel qui s’échappe et s’enfuit jusqu’au bord du cadre. Un paradoxe absolu, et pourtant la matrice nécessaire à sa production artistique. Ses personnages aux contours flous, nimbés d’une lumière ocre, cuivrée, semblent pris dans les tenailles d’un temps sans autre issue que son éternel questionnement : « Où allons-nous ».
Mon ennemi, c’est la finance! Et, dans cette chasse au « blé » indûment fauché, deux cibles en ont fait les frais: les veufs et veuves retraités et les personnes handicapées. Deux classes d’individus scandaleusement prédatrices, en effet. C’est « Jeannine, 84 ans », dont la taxe foncière est passée de 147 euros en 2014 à 824 euros en 2015. « Pour la première fois », elle a reçu dans sa boîte aux lettres la taxe d’habitation, « fixée à 363 euros ». Ou Joseph, mon voisin paralysé qui,parce qu’il aura épargné un peu, verra son allocation actuelle passer de 1 000 euros à moins de 800 euros, parce qu’il aura un peu épargné ! Même tarif que pour les autres minima sociaux comme le RSA ou le minimum vieillesse.
Une des conséquences de la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) dans notre département est, notamment, l’obligation de fusion des communautés de communes du Pays de Couiza, de Piémont d’Alaric et des Corbières. Celles-ci vont donc devoir fusionner ou modifier leur périmètre. En revanche la communauté de communes de la Montagne Noire, qui a une population supérieure à 5 000 habitants, n’est pas soumise à cette obligation car s’y applique l’exception prévue par la loi. Le Schéma départemental de coopération intercommunale établit par le Préfet, prévoit ainsi, pour ce qui nous concerne le plus directement, le rattachement de douze communes de la Communauté des Corbières à la la Communauté d’Agglomération du Grand Narbonne.
Je ne sais pas vous, mais, pour ce qui me concerne, je suis au bord du point de rupture. Je ne supporte plus les infos qui m’arrivent, et ce quels qu’en soient les canaux, sur l’actualité politique. Celle des futures régionales, comme celle de la présidentielle en cours – nous y sommes, en effet. Dans ma région, tout se passe comme si rien n’avait changé depuis le vote de la réforme territoriale.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐚𝐢𝐭𝐞 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐨𝐫𝐚𝐥𝐞, 𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥𝐚 𝐟𝐢𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐡𝐞́𝐠𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐢𝐞. Dans l’Aude, ces municipales confirment une évolution de fond : le Parti socialiste recule, la gauche se fragmente. […]
« Elle dort. Longuement je l’écoute se taire.C’est elle dans mes bras présente et cependantPlus absente d’y être et moi plus solitaireD’être plus près de son mystèreComme un […]
Le soir du premier tour, tout était écrit.Le Rassemblement National en tête.Horizons en embuscade.Et le Parti socialiste arc-bouté sur son maintien. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime […]