Une série d’articles parues dans la presse locale en ce mois d’août (l’Indépendant du 13 août 2015. Carole Lemaître) ont fait état récemment de la possible fermeture de tous les points d’accès à la plage de la Vieille Nouvelle. Une plage aujourd’hui fréquentée dans des conditions quasi-sauvage qui menacent, il est vrai, son environnement. Les pratiquants de sports de glisse craignent évidemment de ne plus pouvoir accéder à un de leurs spots les plus appréciés de la côte. Un débat ouvert depuis plusieurs années, dont je faisais état dans un billet publié le 16 juin; billet qui reprenait l’argumentaire soigné d’un usager de la Vieille Nouvelle pratiquant la planche à voile. Le voici:
Le 16 mars, je mettais en ligne un billet intitulé: « De la « Glisse » naîtrait une « Californie » languedocienne?! » Un billet dans lequel je posais quelques questions après que les deux CCI de Béziers et Narbonne, ainsi que l’Agglo du Grand Narbonne, aient planché sur le thème du vent comme source de valeur, de profits et d’emplois.
Je reçois, aujourd’hui même, un commentaire très argumenté d’un pratiquant de sport de glisse, en réaction à mon article, dans lequel il explique les raisons pour lesquelles il fréquente depuis des années nos plages, son impact économique et ses craintes pour l’avenir.
Une contribution à un débat qui m’a semblé devoir être portée à la connaissance de mes lecteurs, et des maires et président d’exécutifs locaux qui me suivent, notamment sur ces questions d’économie locale et touristique.
Sur France Culture, hier matin, 8heures 30, 35 peut-être, dans « les matins d’été », entendu la voix pâle d’une journaliste de Libération, invitée à présenter, lire (?), une chronique des « cahiers d’été » de ce même journal. Son sujet: le puritanisme sexuellement orienté d’Hollywood. L’argument? on ne peut y produire de films montrant un sexe masculin en érection. Scandaleux pour le journal officiel du boboland. Dix minutes plus tôt: celui de la rédaction, sur cette même chaîne. Sa « Une » d’ouverture: La planète vit à crédit. En août nous aurions déjà « consommé » une année de son « capital en ressources naturelles ». Trop d’humains sur cette terre! Ainsi va le monde progressiste sur France Culture! Qui, sur nos écrans, exige des pénis en érection et, sur terre, qu’on en limite l’utilisation…
Photo: Harvey Keitel dans «Bad Lieutenant» d’Abel Ferrara (1992). (Photo Prod DB. Bad Lt. Productions. DR)
La nouvelle polémique française de l’été semble particulièrement déplacée. Nous assistons à une mobilisation de divers groupuscules de plusieurs tendances idéologiques, soutenus par une frange de l’opinion publique, contre la manifestation «Tel Aviv sur Seine». Celle-ci, organisée par la mairie de Paris, est destinée à valoriser la gastronomie, le mode de vie et la culture de cette ville. L’émotion légitime causée par la mort d’un bébé palestinien, tué dans des conditions atroces par des colons extrémistes, paraît être à l’origine de ces réactions.
À ce stade du débat, devenu national, sur la création d’un président délégué pour les régions – loi dite, par dérision, Alary -, deux hypothèses sont à envisager. Soit le projet est enterré, c’est le souhait de Sébastien Denaja, député de la 7ème circonscription de l’Hérault et coresponsable du groupe socialiste à l’Assemblée sur le premier volet de la réforme territoriale qui, lucidement, s’explique: « les postes de vice-présidents suffisent à assurer la diversité territoriale… Le groupe socialiste n’a jamais évoqué un tel projet… Nous aurons d’autres priorités à la rentrée.». Ou bien, comme le précise innocemment le cabinet de Vallini, en charge de cette réforme territoriale désormais vidée de sa substance native: « le président délégué sera surtout là pour représenter le président dans les démarches protocolaires. On est dans le symbolique. »
C’est un café, un vrai : il en a l’air et la patine. Le temps ne semble pas avoir de prise sur ses murs. Il résiste aux paillettes et paillotes à la mode, leurs sonos abrutissantes et leurs tarifs ahurissants. Son intérieur est celui d’un bateau, sobre. Comme ceux qui naviguent loin. Sa terrasse, à angle droit, s’étend sur les trottoirs de la place du maréchal Joffre, qui ouvre sur la rue de la République, en face, et sur la Grande Rue, côté droit, qui mène d’un trait, à l’église du village. C’est dans son prolongement : rue Espert, à une dizaine de mètres environ, que l’on trouve son concurrent : le Joffre. Tout un programme. Un condensé symbolique de la grande histoire… Ce café de la Paix est une de mes querencias. Un de ces lieux sûrs où je me « sens » immédiatement bien. Serein, disponible, attentif et ouvert aux « mille bruits » de la vie. La querencia, pour celui qui l’ignore, est ce lieu dans l’arène où le « toro » est en confiance et sécurité ; celui, invisible, qu’il s’invente comme un refuge et dans les limites duquel le torero ne peut l’affronter qu’au risque d’un coup de corne fatal. Pierre Veilleteta écrit un très joli livre, profond et sensible, sur les siennes.
Loana.Un drame.Dans l’heure, les textes s’alignent. Même structure. Même ton.On désigne vite : une époque, un système, une foule.La responsabilité se dilue. L’indignation se concentre. […]
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