Contre-Regards

par Michel SANTO

Archives de l’auteur

Madame Flocon.

 

Arlette, la sévère  madone des «  travailleurs et des travailleuses » a du souci à se faire. Marie Ségolène (avant qu’il ne soit amputé, son prénom  évoquait trop Marie-Chantal, peut-être?) la mime. La voilà qui veut nous faire croire qu’elle est de gauche à présent. Et qui prend modèle, en plus chic, sur notre jeune retraitée du crédit Lyonnais. En témoigne ses derniers discours, dont le ton et le phrasé semblaient tout droit sortis de la bouche de l’indestructible et inusable canditate trostkyste à l’élection présidentielle. Son sourire aussi est plus crispé, sa descente dans les sondages sans doute. Un sourire du genre à éclairer la face de celle qui vous annoncerez, au nom du bonheur de l’humanité, une peine de prison à perpétuité. Ou de celui d’une madame Flocon, épouse d’un député porté au Palais-Bourbon par la révolution de 1848 et qui confiait à une commère : « Maintenant c’est nous qui sommes les princesses » ? ( voir l’épatant croquis politique de Madame Royal dessiné par Philippe Meyer… en 1995)

La politique-porno?

 

On se demande pourquoi les gens continuent de débattre. Tout le monde se dispute et personne ne change d’avis. C’est pour ça que je ne regarde plus les émissions politiques à la télé. A croire que la source de nos opinions est dans « ces vésicules qui forment nos humeurs » (J. Chardonne). Inclinez-vous à gauche ou à droite ? (Ce qui, aujourd’hui, est difficile à établir) Aucun raisonnement ne semble avoir d’effet sur ce penchant. Les pires mécomptes et le démenti des évènements glissent sur les partis pris. Il ne s’agit plus de gagner des consciences mais de susciter des désirs. Séduire plutôt que convaincre. Aujourd’hui plus que jamais, s’exhibe sans aucune pudeur l’essence aphrodisiaque du politique. Serions nous passé, sans nous en rendre compte, à l’ère de la politique-porno ?

Epoustoufflement!

  040123poulet-thailande-desinfection-n.jpg

Un nouveau virus nous vient d’Asie. De chine. Plus précisément de sa muraille. Et si aucune mesure préventive n’est prise, notre riche et élégant vocabulaire ressemblera à un champ de barbarismes et de clichés. De santé fragile car déjà truffé d’horribles  «  chevilles » (absolument…), d’absurdes contresens (à priori pour peut-être), de tournures jargonnesques (les axes majeurs de ma démarche participative !!!) et d’inutiles anglicismes (alternative au lieu de possibilité, option, choix, solution…) cette nouvelle menace risque de le faire muter en baragouin  pour de vrais incultes prétendument éduqués. Quand il était ministre, Anicet le Pors, alerté par les préfets, qui ne comprenaient rien aux rapports des stagiaires de l’E.N.A, avait introduit des cours de français dans les programmes de la prestigieuse école. Hélas ! Madame Royal était déjà à l’Elysée… Avec sa bravitude, le mal est dorénavant fait. Il prolifère même jusqu’en terres audoises où vient d’éclore, à Montredon,  un splendide « époustoufflement ». Que n’a pas manqué de noter A. Navarro, le rédacteur en chef de l’Indépendant de Narbonne.L’auteur de cet « idiotie »? J. Arino, un journaliste, lui aussi, retraité, certes, mais néanmoins actif vice président du conseil général de l’Aude. Et de surcroît vice (toujours) président de la commission enseignement, culture… Consternant n’est ce pas ? La mise en quarantaine s’impose. 

Bécassin.

Nous avions Bécassine, voilà Bécassin. Ségo la gaffe n’est plus la seule à nous régaler de ses bourdes. Jacquot vient d’entrer dans le bal. Comme un sumo dans la soupe. Il en tombe encore sur les diplomates. C’est quand même mieux que les deux ou trois bombinettes qu’il concèderait volontiers au sinistre régime iranien. Il doit s’enquiquiner à L’Elysée, les vœux sont finis ! Et tout ce petit monde autour de lui qui s’amuse. A celui qui sortira la plus grosse ! On comprend sa solitude et qu’il veuille marquer son territoire. A présent, c’est fait ! Il tient définitivement le pompon. Sur une jambe! Il faut le faire.Nos amis belges doivent bien se marrer…

 

 

 

 

 

Articles récents

Municipales : Mais quel jeu jouent donc les "radicaux de gauche" sur Narbonne ?!

Municipales : Mais quel jeu jouent donc les "radicaux de gauche" sur Narbonne ?!

      Petite suite à mon billet d’hier sur le petit « mundillo » politique narbonnais. Peu d’observateurs l’ont relevé, mais, parmi les soutiens de madame Granier-Calvet, fig[Lire la suite]
Dans le petit "mundillo" politique narbonnais, les cartels s'organisent…

Dans le petit "mundillo" politique narbonnais, les cartels s'organisent…

      J'avais  prédit que madame Flautre, la conseillère municipale EELV d'opposition, élue sur la liste "J'Aime Narbonne" conduite alors par Jacques Bascou, prendrait du large e[Lire la suite]
La défiance sociétale et démocratique des "jeunes" s'aggrave…

La défiance sociétale et démocratique des "jeunes" s'aggrave…

      L’édition 2018 de l’enquête sur les valeurs (la cinquième édition depuis 1981 permet d’analyser les orientations fondamentales des Français. Olivier Galland — sociologue, d[Lire la suite]
Pour les 100 ans de l'OIT, Emmanuel Macron lance aussi son offensive politique et idéologique sur le flanc gauche de l'échiquier politique français…

Pour les 100 ans de l'OIT, Emmanuel Macron lance aussi son offensive politique et idéologique sur le

    En 2017, La République en marche a pris le pouvoir avec le seul appui du MoDem. Dans la foulée de la nomination d’Édouard Philippe à Matignon et des élections législatives, le centre[Lire la suite]
Dans l'ex Languedoc-Roussillon aussi des élus de la droite et du centre soutiennent Emmanuel Macron…

Dans l'ex Languedoc-Roussillon aussi des élus de la droite et du centre soutiennent Emmanuel Macron…

    Dans un contexte de crise profonde au sein du parti Les Républicains (LR), crise que les élections européennes du 26 mai (8,48 %) ont mis clairement au jour (démission de Laurent Wauq[Lire la suite]
N’aurais-je plus le choix qu’entre mourir sous les eaux de la Méditerranée, le « feu » de fanatiques islamistes ou celui, ionisant, des déchets nucléaires (de Malvési) ?…

N’aurais-je plus le choix qu’entre mourir sous les eaux de la Méditerranée, le « feu » de fanatiques

  Semaine éprouvante ! À lire la presse locale je n’aurais plus le choix qu’entre mourir sous les eaux de la Méditerranée, le « feu » de fanatiques islamistes ou celui, ionisant, des déchets[Lire la suite]