Contre-Regards

par Michel SANTO

On n’a jamais le dernier mot avec une page …

 

Passer une heure à écrire un billet. Le relire, corriger les fautes d’orthographe et d’accord ; chasser les clichés… Le publier. Puis sortir ; marcher à l’estime, sans plan ! En route, brusquement, la nette impression d’une tâche. Irrité, où je peux, relecture de ce texte sur mon smarphone. Elle me saute aux yeux. Correction, comme je peux. Beaucoup plus tard, je reçois un message : un ami me signale une coquille. J’enrage, l’enlève – la coquille – , relis le tout ; et bute sur une phrase. Bancale ! Que faire ? Sauter l’obstacle ? Je la réécris. M’attarde sur la chute ; et abdique, vaincu ! On n’a jamais le dernier mot avec une page ; jamais un dernier point ne finit un ouvrage !

Lettre d’un jeune ami – qui me veut du bien – sur le temps présent !

Bonjour Michel

Merci pour cette belle aventure qu’est ton blog. Je te suis toutes les semaines même si je n’interviens pas. Quelle drôle de situation en ce moment en France ? La démocratie est devenue un espace restreint, un espace en danger dans lequel nous balottons sans cesse entre les décisions gouvernementales et celles des gilets jaunes ?

Ne plus vouloir porter la forme entière de l’humaine condition…

       

Si j’en crois Montaigne, chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition. Ainsi la rédaction de ce billet me ferait connaître les mêmes angoisses qu’un Guillaume Musso et m’instruirait sur la création littéraire, quand le ramassage quotidien de canettes de bière ou de coca devant ma porte m’informe lui, sans aucun doute, sur les sentiments éprouvés par les employés du service propreté de la Ville à l’égard de leurs concitoyens –  le con donnant sa vérité à ce vocable sans substance ;

Contre-Regard.com! Deux ans déjà, et deux ou trois chiffres “d’audience”…

     
Maison_Cartier-Bresson_de_Scanno

Maison Cartier-Bresson de Scanno. LPLT / Wikimedia Commons


Quand je voyage, je regarde ce qu’on me montre et je photographie à côté.  (Henri Cartier-Bresson)

À ce jour, déjà deux ans que ce blog existe sous cette forme. C’était en juin 2014, qu’Éric Claver Akaffou, qui me lisait, un jour me dit: “votre site over.blog n’a pas le design qu’il mérite”; et de me proposer de l’héberger et de le repenser de fond en comble, gratuitement, afin de gagner en visibilité et audience. Je ne connaissais rien, alors, d’Éric.

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