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Chapeau! Borloo.

     

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 Curieux cet étonnement général après l’annonce de Borloo ne pas candidater à la prochaine présidentielle. Pour ma part, je n’y ai jamais cru. Pourquoi ? Difficile à dire. Quelque chose dans son regard et sa posture qui exprimait le contraire de ce qu’il affirmait avoir envie de faire.

La solitude du coureur de fond.

 

 

 

bollon.jpg Extraits : « Car la course de fond résume toutes les interrogations de l’existence et délivre bien des recommandations dont nous pourrions tirer profit : ne pas débuter trop vite ; ne pas nous fourvoyer en tentant de faire jeu égal avec ceux qui ne font pas la même course que nous ou n’ont pas l’intention de la terminer ; accepter la souffrance inéluctable ; aller toujours dans le même sens et prévoir, enfin, de perdre par instants du temps, car c’est là le seul vrai moyen d’en gagner [..] Si la vie ressemble à une compétition, cette compétition s’exerce donc d’abord et avant tout, quasi-exclusivement même, par rapport à soi. Quant à son secret ultime, il tient en une seule phrase : il faut avoir la conscience, l’intelligence de ce que l’on est, et faire en sorte, par tous les moyens dont nous disposons, y compris les plus détournés, de n’en jamais dévier » (215-216).

Au bout du monde.

On sort faire un petit tour dans les rues de Narbonne, en cette fin d’après midi de dimanche. Direction la rue Droite, qui ne l’est pas. Déserte. Et on s’arrête devant la vitrine de la petite librairie indépendante « Libellis ». Qui présente une mosaïque de titres, comme une radioscopie de notre psychologie collective : « Face au pire des mondes », « Eclats de voix », « Les  influences sournoises », « Le maître des aveux », « Au bout du monde », « la liberté » et un « Tintin au pays des philosophes ». On poursuit son chemin : pas une âme. Et l’on finit par s’installer sur un banc, au jardin du cloître. Face à une fontaine, un cadran solaire. Rien à faire de plus utile qu’à regarder le temps qui coule…Bienfait de ce silence, allègement des pensées… 

Nos consciences sous contrôle.

 

 

Armés d’un scanner et d’un ordinateur, des scientifiquesont pu décoder des signaux cérébraux et reconstruire les images d’un film visionné par trois sujets, pour les convertir en modèle informatique. Selon le Pr Jack Gallant, neurologue et coauteur de ces travaux :  » Nous ouvrons une fenêtre sur les films projetés dans notre esprit ». Ce qui, dans un langage moins cinématographique, signifie que dans quelques décennies, avec une telle technologie on pourra lire une intention ou des sensations dans l’esprit des gens. Que du bonheur pour tous les pouvoirs : partis, médias, instituts de sondages, Etats…dans le monde démocratique merveilleux de la transparence absolue. L’enfer !

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