Etrange couple que celui formé par Messieurs Julès, conseiller municipal démissionnaire, et Nappez, rédacteur en chef du Midi Libre local. Le premier se réclame d’un apolitisme intransigeant pour justifier sa décision quand le second en conteste le principe pour combattre le maire en titre. Mais, par un étrange paradoxe, tous les deux finissent par se retrouver ensemble pour stigmatiser son comportement et sa gestion.Ce qui, au demeurant, est tout à fait leur droit. Un droit que n’entâche bien sûr aucune arrière pensée politique d’aucune sorte puisqu’il est admis ici qu’un journaliste libre ne peut,déontologiquement, en avoir et qu’ un apolitique conséquent, ne saurait, philosophiquement,en posséder.Dans le ciel bien sombre et bien bas de Narbonne, deux étoiles nous guident…
C’est le titre de l’excellent téléfilm que je viens de voir sur la 2. Des acteurs épatants , notamment C. Berling, un scénario simple et bien construit, un montage vif et nerveux, et le tout au service d’un sujet passionnant : le pouvoir de manipulation des médias. L’histoire? Prenez deux prostitués mythomanes, un gendarme évangéliste, un tueur en série ; mettez-les dans une grande ville de province où un grand quotidien régional veut la peau de son ancien maire; agitez ces ingrédients sur un fond de sauce politicien et lancez quelques rumeurs bien salées. Enfin, après avoir laisser reposer à feu doux, lâchez la meute médiatique. Résultat: un coupable idéal ! C’est un homme politique de premier plan, il est plutôt beau gosse, a une belle femme, une belle maison et détient un pouvoir forcément pervers … Fatalement coupable… La suite demain et déjà une première leçon: la manipulation des esprits et le lynchage public sont l’inconscient collectif de ceux là mêmes qui prétendent au devoir d’informer. C’est sur une chaîne de télé du service public que cela nous est dit.Un retour sur soi lucide et salutaire, mais qui ne nous fera pas oublier sa participation à la curée médiatique dont furent victimes certaines personnalités d’une grande capitale régionale voisine…
Trois jours d’Espagne à Narbonne. Comme promis, lors de mon séjour à Cox (province d’Alicante), Carmelo, son maire, et Tayo, son adjoint, sont venus à la rencontre des nombreux narbonnais d’origine espagnole venus de cette petite cité située entre Murcia et Alicante. Ils n’étaient pas seuls! Musiciens de la » Armonica « , parents, et mon cousin Manuel Santo, les accompagnaient. Que d’émotions pendant cette fin de semaine. Surtout samedi après midi, pendant le concert, dans une salle des Synodes bondée où se massaient de nombreuses personnes qui m’ont connu enfant, leurs yeux brillants, exprimaient la joie de ces retrouvailles avec leur village, leur province.. Des Vicente, des Morales, des Rives, des Santacruz… Le début d’une relation promise à de nombreux développements, comme s’y sont engagés Michel Moynier, le maire deNarbonne, et Carmelo Fulleda, le maire deCox. Michel Moynier qui m’avait donné « cartes blanches » pour ce faire, et qu’il convient de remercier ici. A cette heure, mes amis sont sur la route, et dans quelques minutes j’irai voir mon père. C’est son anniversaire aujourd’hui: 82 ans. Hier au soir, immobilisé sur son lit, il discutait en espagnol avec son cousin Manuel, 82 ans, comme lui aussi… Leur dernière rencontre sans doute… Étrange coïncidence… Ah! Manuel, sans le savoir, quel cadeau ! Buen viaje con todos… Gracias, Carmelo y Tayo.Y hasta pronto…
Nous sommes en pleine vendanges. A Narbonne comme dans toutes les autres régions viticoles.C’est aussi la rentrée des politiques locaux et du député, qui en profite pour visiter les caves coopératives de l’arrondissement. Mais pour un autre genre de cueillette.Celle des voix, des voix électorales s’entend.Car celle de ses amis socialistes parisiens et régionaux, bonjour ( soyons gentils ) l’ambiance! L’aimant s’affole » sur la boussole du PS » et Ségolène en perd la boule. La voilà qui se prend à présent pour Jésus et Jeanne d’Arc réunis, confirmant ainsi le jugement de Jospin : » personne de second rang « . Ce qui n’est pas, comme dirait l’autre, forcément un handicap en politique.Quant à » sa garde rapprochée » locale, qui fut , hier, bien bavarde et qui, à présent, la voit s’en aller sur les voies du Seigneur » sans pouvoir en évaluer les conséquences « , elle se tait. A croire que l’opposition à Michel Moynier, le maire de Narbonne, s’est mise « en quarantaine ». Dans le pressoir! Espérons quand même que l’épreuve ne sera pas trop longue et qu’il en sortira un bon » jus « . Il n’est pas sain, en effet, que le seul Midi Libre local, un modèle de journalisme et d’objectivité, s’y substitue. Au risque d’en récolter d’amères désillusions.
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]
Les conditions objectives sont réunies. Une gauche social-démocrate devrait exister. Elle n’a pas de toit. Elle s’éparpille entre les courants du PS et les marges d’EELV. Partout, elle […]
En 1923, Malatesta voyait le fascisme naître dans le goût de la violence. Pas seulement chez l’ennemi. Chez ses propres alliés. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]