Monsieur Baylet et Mesdames Rozière, Pinel et Brutus.
Dans la plus grande discrétion, – c’est une constance, un élément doctrinal pour ne pas dire un principe philosophique… – , les radicaux de gauche et de droite oeuvrent efficacement à une « fusion » politique qui devrait leur permettre de constituer, dans les semaines qui viennent, un groupe parlementaire commun et bénéficier, de ce fait, de tous les moyens financiers et humains nécessaires à son expression publique. Une « force » politique (nulle ironie dans mon propos) « nouvelle » issue de la décomposition des « vieux partis » consécutive à leur défaite présidentielle et législative ; un apport bienvenu qui viendra renforcer la majorité gouvernementale du Président Macron.
Eh bien voilà, c’est fait ! Didier Mouly s’inquiète pour ses emplois aidés, et le fait savoir par écrit à la ministre concernée, quand son adjoint Jean Paul César, en filloniste déclaré, mais bien muet, devrait au contraire s’en réjouir – son candidat à la présidentielle les voulait en effet supprimer.
Pour une banale affaire de bennes à ordures ménagères, mais débordantes, il est vrai, installées dans sa commune de Duilhac-sous-Peyrepertuse (149 habitants, dans l’Aude) sur un point de collecte « situé à proximité d’un important axe de passage touristique (50 000 visiteurs l’été) », Sébastien Pla, son maire, par ailleurs président de la commission tourisme de la Région Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, vient d’envoyer à José Puig, son collègue maire de Claira (4000 habitants, dans les P.O) et Président de la Communauté de communes Corbières Salanque Méditerranée, dont sa commune est membre, une lettre au « canon » dans laquelle il lui demande d’aller « jusqu’au bout de son raisonnement et de demander à l’État de réviser le périmètre de cette intercommunalité ».
Il y a quand même quelque chose de pervers dans ce monde des médias. Dernier exemple en date de détournement massif de l’information et de sa manipulation, la pseudo « tribune au vitriol du New York Times qui juge Emmanuel Macron comme un président raté » (titre de la Dépêche du Midi).
Présider une association qui ne soit pas le faux-nez d’un pouvoir municipal (ou départemental ou régional…) n’est pas chose facile. Son représentant est toujours, de fait, coincé entre le désir d’un maire et de ses équipes d’en faire un « obligé » et celui d’affirmer sa volonté d’indépendance – et sa loyauté envers les premiers. (L’attribution ou la suppression d’une subvention à ce types d’organismes étant le moyen par lequel s’exprime cette subtile et complexe dialectique, ce « jeu de pouvoirs. »)
Ce matin, café devant la fenêtre.Ciel nuageux. Le lilas de Perse occupe tout le cadre.Les fleurs mauves filtrent le jour. Son parfum traverse la place.Miel froid. Amande. Je reste là.À deux. L’air se […]
À l’aubergeSa place Une tableDeux couples :Cuba Antilles Irlande… Voixtrop fortes Un air douxUn sourire. Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]
Trop de bleu Trop de soleil Un jour d’été Du mondesur la place À l’ombre duSoleil Noir Partager :ImprimerE-mailTweetThreadsJ’aime ça :J’aime chargement… […]