2eme circo de l’Aude : Renaud Laus, candidat de « Nouvelle Donne », soumis à la question !

 

J’ai adressé un petit (et léger) questionnaire – dans le style du questionnaire de Proust ! – aux candidats à l’élection législative des 11 et 18 juin sur la deuxième circonscription du département de l’Aude investis par leur parti ou mouvement. Leur profession de foi politique étant disponible en abondance et ailleurs, il m’a semblé utile – et amusant ! – de les soumettre à ce petit « jeu intellectuel ». Leur réponse – s’ils répondent ! – sera mise en ligne, dans l’ordre de leur réception. Pour celles ou ceux qui n’auraient pas reçu ce « questionnaire », il est bien entendu très facile de me le faire savoir – et de me le demander !…

2eme circo de l’Aude : Alain Perea, candidat de la « République en Marche », soumis à la question !


J’ai adressé un petit (et léger) questionnaire – dans le style du questionnaire de Proust ! – aux candidats à l’élection législative des 11 et 18 juin sur la deuxième circonscription du département de l’Aude investis par leur parti ou mouvement. Leur profession de foi politique étant disponible en abondance et ailleurs, il m’a semblé utile – et amusant ! – de les soumettre à ce petit « jeu intellectuel ». Leur réponse – s’ils répondent ! – sera mise en ligne, dans l’ordre de leur réception. Pour celles ou ceux qui n’auraient pas reçu ce « questionnaire », il est bien entendu très facile de me le faire savoir – et de me le demander !…

Assistons nous vraiment à « la fin des partis politiques » ?


Plusieurs anciens soutiens de Benoît Hamon, parmi lesquels l’ancienne ministre de la Justice Christiane Taubira ainsi que les maires de Paris et Lille, Anne Hidalgo et Martine Aubry, ont annoncé ce mercredi le lancement d’un nouveau mouvement politique. Cette initiative intervient alors que l’ancien candidat à la présidentielle, Benoît Hamon, a annoncé ce même joiur sur France Inter vouloir lui aussi fonder un nouveau mouvement à gauche. Valls étant déjà parti ailleurs, la décomposition du PS, sous la double pression du mouvement En Marche et de la France Insoumise, s’accélère donc à un rythme soutenu. Doit-on y voir le symptôme, comme Jacques Julliard, de la fin des partis « à la française » – fruits du parlementarisme censitaire de la première moitié du XIXe siècle, du mouvement ouvrier de la seconde, et des mouvements de masse du XXe… –, ou considérer, comme Dominique Reynié, qu’inévitablement : « la crise des vieux partis accouchera d’un nouveau parti semblable aux autres. » Pour ce qui me concerne, si je ne crois pas à leur disparition, leur reproduction à l’identique me semble tout autant improbable. En effet tout « mouvement politique », pour durer et s’inscrire dans le « jeu » parlementaire représentatif doit à l’évidence « s’institutionnaliser ». Cela suppose évidemment une organisation, des financements… Bref ! les « mouvement » en question  ne peuvent pas ne pas devenir  « sujets de droit » et se doter d’un « appareil » , avec ses élus, ses permanents etc. Ce que je crois, par contre, est que ce bouleversement que représentent l’apparition et la performance d’En Marche et FI, contiennent en germe de nouvelles formes et pratiques partisanes. De sorte que la seule question qui demeure est celle de savoir comment, et à quelles conditions, elles se traduiront dans les faits. Quant aux partis politiques historiques, ils  seraient bien avisés eux aussi de s’adapter à cette nouvelle « demande » politique du « corps électoral ». La situation dans laquelle se trouve aujourd’hui le Ps révèle ce qui pourrait bien arriver à d’autres, s’ils restaient en l’état…

Nota : je recommande la lecture de l’article de Jacques Julliard. Disponible en intégralité et en format PDF en cliquant sur (ici)

Courtes et légères variations sur la « triangulation » en politique…


La victoire d’Emmanuel Macron est aussi, me semble-t-il, la validation du concept de « triangulation » ! En science politique, comme chacun ne le sait pas forcément, la triangulation désigne le fait pour une personnalité politique de présenter son idéologie comme étant « au-dessus et entre » la droite et la gauche de l’échiquier politique.

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