Chronique de Narbonne et de la Grande-Région. Le cri d’Alary !

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Hier, je commentais le commentaire d’un de mes lecteurs fait sur ma « brève » concernant les tractations entre le PS ( qui à la manœuvre ? ) et le PRG ( qui, itou? ), pour sceller une éventuelle alliance au premier tour des régionales de la grande région MidiPyrénéesLanguedocRoussillon. J’y évoquais l’hypothèse d’une première vice-présidence PRG Didier Codorniou, plus « vendable » aux électeurs du Languedoc-Roussillon, d’autres, celle de Sylvia Pinel, rédhibitoire pour les mêmes et le baronnage socialiste régional. Deux ministres  du gouvernement Valls issues de Midi-Pyrénées, à la tête de la future grande région ne pouvant leur apparaître que comme une véritable provocation. Le voici, sans retouche:

Chronique de la Grande Région Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon. Didier Codorniou numéro 2 de Carole Delga?!

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La menace saurélienne et la pression radicale, semble faire trembler, les dirigeants socialistes. Et, comme je l’évoquais dans un court billet du 6 juin, ils seraient prêts à sacrifier l’actuel président du Languedoc-Roussillon, Damien Alary, le numéro 2, aujourd’hui, derrière la tête de liste Carole Delga, pour y installer à sa place Didier Codorniou, et sceller ainsi un accord qui lui attribuerait la première vice-présidence de la future Grande Région LRMP, à lui ou madame Pinel.

L’énigme Tsipras et/ou la raison d’État!

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Tsipras : « J’assume mes responsabilités pour toute erreur que j’ai pu commettre, j’assume la responsabilité pour un texte auquel je ne crois pas mais je le signe pour éviter tout désastre au pays » . On pourrait ajouter: « Je vous ai demandé de voter non au référendum, alors que je n’y croyais pas, afin de dire oui à ce programme, pour éviter tout désastre au pays ». Et en conclure que c’est un bluffeur né, un audacieux  et qu’il sait renoncer à ses provocations en cas de nécessité. La raison d’État s’imposant. Je pense, toutes proportions gardées, à Charles de Gaulle et à son Algérie Française, traduite ensuite par un référendum sur son indépendance.

Coup de gueule après ce titrage viral qui fait le buzz: ignoble et irresponsable…

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« Schäuble: la France doit être réformée de force »! Le titre de l’ensemble de la presse, aujourd’hui, du Figaro au Parisien, en passant par Marianne et le Monde… Germanophobe, si on est poli, puant, si on se lâche. Il n’est pas besoin de gloser pour en tirer toute sa moelle sémantique faite de clichés et d’allusions historiques particulièrement nauséabonds. Confronté à une situation dramatique pour la Grèce, qui l’est aussi pour tous les autres États de l’Union, en pleine séquence politique où se joue l’avenir de l’Europe, voilà que des apprentis sorciers médiatiques nous balancent en pleine « poire » ces titres irresponsables. Mais qu’en est-il réellement des propos de monsieur Schäuble, qui justifieraient ce titre et les réactions de certains dans notre classe politique? Je le cite: « Si vous en parlez avec mes amis français, que ce soit (le ministre des Finances) Michel Sapin ou (de l’Economie) Emmanuel Macron, ils ont de longues histoires à raconter sur la difficulté à convaincre l’opinion publique et le Parlement de la nécessité de réformes du marché du travail » et encore ceci: « La France serait contente que quelqu’un force le Parlement, mais c’est difficile, c’est la démocratie ». Autrement dit : la France est incapable de se doter d’un exécutif solide et d’une majorité, qui le serait tout autant, capable de faire des réformes de structures indispensables à son économie et conséquemment favorables à un retour de la croissance et de l’emploi. Et alors! Où est l’erreur, qui peut contester ce diagnostic? Ce matin, plus qu’hier, j’ai un peu honte de ces hypocrites ignominies journalistiques et politiques. Messieurs, soyez donc à la hauteur de ce qu’exige votre profession: former l’opinion. Non la flatter ainsi, bassement!

Tsipras, en France, a « tué » les frondeurs de gauche et les souverainistes de tous bords…

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Eh bien voilà! Ce que j’annonçais, le 7 juillet, sur  ma page Facebook, va certainement se réaliser. Tsipras prend, en effet, le contre-pied de ceux qui, en France même, aveuglés par des considérations politiciennes internes, ont cru à l’apparence d’une stratégie d’opposition frontale et absolue à l’Eurogroupe et à l’Union Européenne, alors qu’en réalité, il visait, avec son référendum d’une ambiguïté totale, sur le plan interne, l’isolement, au sein de son propre mouvement, des opposants les plus radicaux à un compromis acceptable par l’Europe reprenant peu ou prou ses propositions. Voici ce que rapporte le Monde.fr, ce matin, des actions et des réformes de structure adressées à Monsieur Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe:

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