Premier temps, samedi en fin de journée, un communiqué de Matignon : le droit de contester et de manifester contre un projet est légitime, mais de telles violences – celles de Nantes – sont inacceptables.Deuxième temps, dimanche, Jean-Marc Ayrault déclare à Presse Océan : tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatteurs et casseurs de Notre Dame des Landes ; et EELV sortir de l'ambiguité. Parfait ! Mais aujourd'hui, troisième temps, retour à la case départ : La priorité c'est le pacte de responsabilité et le gouvernement à besoin de toutes les composantes de la majorité ; même celle qui cautionne les casseurs de Nantes, insulte Valls, considère Montebourg inutile et ne trouve pas son compte dans le dit pacte etc … Ou comment changer de ligne politique en 48 heures : un record. Peu pas faire autrement à quelques jours des municipales, le premier ministre, on le comprend. Cependant l'heure de vérité approche : après mars, les européennes . Et inévitablement, soit Hollande vire les Verts, soit ils partiront d'eux mêmes pour taper encore plus fort sur le gouvernement. Enfinon y verra un plus clair …
Dire que Jean-Marc Ayrault n’a guère prisé l’entretien accordé au Monde, le jour de la manifestation à Nantes contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, samedi 22 février, par sa m…
En mai 2013, j’avais écrit cet article juste après avoir signé l’appel au Président de la République, pour que les cendres de Pierre Brossolette soient transférées au Panthéon. Voilà qui est fait ! C’était aussi pour rappeler aux narbonnais qui l’ignorent encore, que ce héros de la Résistance appartient aussi, en effet, certes pour une petite partie de son existence, à l’histoire de ce territoire situé entre Narbonne-Plage et Saint Pierre la Mer.
« Un collectif amené par Robert Badinter, signe un appel au Président de la République, publié dans « le Monde » du 16 avril 2013, pour que, le moment venu, les cendres de Pierre Brossolette soient transférées au Panthéon. Je l’ai paraphé ; et m’étonne que la presse locale n’est pas relayé cette initiative afin d’en informer les élus et habitants du Narbonnais. Car ce héros de la Résistance appartient aussi, en effet, certes pour une petite partie de son existence, à l’histoire de ce territoire situé entre Narbonne-Plage et Saint Pierre la Mer. C’est, rappelons le, dans les premiers jours de septembre 1942, quePierre Brossolette partit pour la seconde fois à Londres d’une plage située à une dizaine de kilomètres de Narbonnequi, à cette époque et à cette date, était totalement déserte . Après une nouvelle mission en France entre janvier et avril 1943, Brossolette repartira une dernière fois en automne 1943. Il sera arrêté lors d’une tentative d’embarquement pour l’Angleterre en février 44, sur la côte bretonne et , identifié peu après, il se jettera dans le vide d’une fenêtre de la Gestapo, entre deux interrogatoires, pour ne pas livrer sous la torture les secrets qu’il détenait. Un monument a été érigé, près de la plage qui était alors un lieu-dit :Saint-Pierre-sur-mer. Elle est devenue depuis une station animée fréquentée chaque été par de nombreux touristes. Combien d’entre eux, et combien de Narbonnais connaissent cette petite histoire d’un grand Monsieur ? Le poète Philippe Soupault, dans ses Mémoires de l’oubli, dit de lui que c’était un homme « … perspicace sans être cynique, si doué, si modeste, orgueilleux sans être vaniteux. »… «
Un seuil symbolique lourd de conséquence vient d’être franchi par le Président Hollande. Désormais, les morts pour la France venus de ses anciennes colonies seront honorés au nom de leurs convictions religieuses.
Quel dimanche ! Et quelle profusion d’écharpes rouges, de foulards blancs et de tee shirt , qui l’étaient tout autant, blancs, sur le parvis des Halles; et que de tracts, cartes postales et feuillets électoraux de toute couleur et tout format à « ne plus que savoir en faire », ainsi que le chantait celui qui pleurait sa montagne et célébrait des amours qui jamais ne sont heureux, comme des lendemains d’élections, pour ceux qui les perdent, évidemment ! … Et dans quelle confusion symbolique se présentaient les équipes politiques en compétition pour les prochaines municipales ! Du virginal pour les « rosiéristes » de Jacques Bascou, nombreux ; du sanguin pour les anciens « nouveaux narbonnais », en masse . Privé du référentiel symbolique classiquement utilisé dans ces campagnes électorales , le chef de file des communistes, accompagné d’une maigre troupe, lui, s’en allait tête basse au milieu de la foule, fâché tout rouge… Seule sa prolétarienne barbe exposait ce qu’étaient ses combats … Du blanc et du rouge , il y en avaient aussi , Samedi matin, devant l’hôtel de ville. Madame la première adjointe, bourgeoisement vêtue, remettait les clefs de la ville à la jolie reine du Carnaval. Elle était accompagnée d’une troupe de seniors masculins rougeauds et enjupettés de couleur neige, déguisés en extravagantes et néandhertaliennes majorettes. Ils jetaient des confettis … et avec quelle élégance ! Un remède contre la « théorie du genre »… Maman ! Bref ! cette dernière fin de semaine était placée sous le signe des masques et du déguisement. Carnaval est arrivé, …
La salle est blanche, clinique. Elle est assise, une bulle de plastique et d’ondes sur les oreilles. Quinze ans, peut-être. Son pouce balaie l’écran du téléphone. Le monde s’arrête […]
𝐋’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐜𝐚𝐧𝐨-𝐢𝐬𝐫𝐚𝐞́𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐭𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞. Sur le fil de BFM TV, je lis ceci, signé Jean-Noël Barrot :« L’intervention décidée unilatéralement par Israël et les États-Unis […]